mercredi 24 août 2011

James Brown



Presque celui que j'ai vu au cameroun

samedi 20 août 2011

James Brown au Cameroun en 1975

j’ai vu James Brown en concert, mais çà ma couter cher dans ma peau j’en ai encore le souvenir intact, je raconte :

Il y avait un artiste Camerounais qui s’appelle Elvis Kemayou qui passait au stade Amadou Ahidjo, il passait en 1ère partie d’’un concert de James Brown. Je voulais y aller mais je n’avais pas de quoi me payer le billet d’entrée.

Mais comme je faisais d’habitude pour les matchs de foot, je fraudais. Le dernier match que j’avais vu, le Cameroun contre le Brésil et j’avais découvert Gerzihno. C’était un sacré dribbleur et comme je jouais au foot au poste d’ailier gauche je me prenais pour lui qui était aussi gaucher, mais bien sûr je n’avais pas son talent. Pour la petite histoire nous avions tous un surnom d’un joueur Brésilien, on s’y croyait.

Revenons au concert. Avec un groupe de copains, on avait repéré du côté de l’entrée du parking sous terrain à l’arrière du stade, qu’il y avait un grillage pas très haut et jamais gardé par des vigiles. C’était notre passage habituel pour voir tous les matchs gratuitement. Par contre comme nous étions nombreux, on finissait par attirer l’attention des vigiles et les derniers à passer avaient intérêt à courir vite.

J’étais très rapide et surtout hyper souple de sorte que je ne me suis jamais fais attraper ce qui n’étais pas le cas de certains. Sauf que ce jour- là, en passant au-dessus du grillage, ma main droite est restée accrochée à la pointe d’un bout de grillage, j’ai réussi néanmoins à décrocher l’auriculaire. J’ai retiré mon tee- shirt et j’ai bandé ma main pour arrêter le sang de couler.

J’ai quand même vu le concert près de l’estrade et j’ai vu de près James Brown danser. Il faisait des glissades infernales, le grand écart, c’était géant. Comme pour le foot, quand je dansais j’essayais de l’imiter et des faire ces fameuses glissades. J’ai encore aujourd’hui la cicatrice sur le coin gauche de la paume de ma main droite

mercredi 27 juillet 2011

Marvin Winans You Just Dont Want To Know

Les principaux groupes ethniques du Cameroun

Pour une population d’environ 14 millions, le Cameroun compte 240 ethnies, réparties en trois grands groupes (Bantous, Semi-Bantous, Soudanais). Les plus représentatives sont :
- Bantous : Béti, Bassa, Bakundu, Maka, Douala, Pygmées
- Semi-Bantous : Bamiléké, Gbaya, Bamoun, Tikar
- Soudanais : Foulbé, Mafa, Toupouri, Arabes-Choas, Moundang, Massa, Mousgoum

Les principaux groupes ethniques sont les Fangs (19,6 %), les Bamilékés et les Bamoums (18,5 %), les Doualas, les Lundus et les Bassas (14,7 %), les Peuls (9,6 %).


Les Foulbés (ou Peuls) sont minoritaires au nord, mais ont été longtemps politiquement et culturellement dominants ; ils se sont fait depuis plusieurs siècles les principaux propagateurs de l'islam. Les autres peuples de la région (une quarantaine de groupes) sont plus nombreux et plus divers : les Kirdis ou " Païens ", qui peuplent les montagnes refuges des Mandara (les Mafas sont le groupe le plus important), de même que les Toupouris ou les Massas de la plaine du Diamaré, sont encore largement animistes mais en voie de conversion à l'islam ou aux religions chrétiennes. Au sud, les principaux groupes sont les Bétis, les Atons, les Boulous, qui se rattachent au monde bantou. À l'ouest enfin, les Bamilékés et autres peuples du plateau ont développé une civilisation originale, basé sur des chefferies qui sont autant de petits royaumes. Ces peuples sont majoritairement convertis aux religions chrétiennes. Seuls leurs voisins, les Bamoums sont en partie islamisés. Les profondeurs des forêts du Sud constituent l'un des derniers refuges pour les Pygmées.
Le Cameroun est un état laïc. Un quart environ de la population est animiste. Les musulmans (22p.100) habitent principalement le Nord tandis que les chrétiens (33p.100 catholiques, 17p.100 protestants) peuplent le Sud.
La zone couvrant le sud-ouest de l'actuel Cameroun et le sud-est du Nigeria aurait été le berceau des peuples bantous au Ier millénaire avant notre ère. Les Tikars, les Bamouns et les Bamilékés s'installèrent ensuite sur les hauts plateaux camerounais. Au Nord, la civilisation des Saos, mal connue, s'était développée dans le bassin du lac Tchad. Cette région passa au XVIe siècle sous le contrôle de l'empire de Kanem-Bornou. Le premier État connu des historiens dans la région est celui du Kanem, qui se développa autour du lac Tchad à partir du IXe siècle. Il devint musulman au XIe siècle et atteignit son apogée à la fin du XVIe et au XVIIe siècle. Il imposa sa suzeraineté à la majeure partie du territoire camerounais.
Mais il se heurta sans cesse à la résistance des peuples et des petits royaumes camerounais (notamment les royaumes kotoko et mandara).
À la fin du XVIe siècle, la grande vague migratoire des Peuls (ou Foulbés), peuple de pasteurs nomades qui se déplaçaient d'ouest en est depuis le Macina, atteignit le lac Tchad. Au siècle suivant, les Peuls s'implantèrent dans l'Adamaoua actuel, contribuant à la diffusion de l'islam. Ils s'organisèrent en petits États théocratiques musulmans, dirigés par un lamido, à la fois chef politique et spirituel.
Le royaume bamoum fondé à la fin du XVIe siècle prit son essor sous le règne de Mbuembue, à la fin du XVIIIe siècle. Souverain guerrier, celui-ci étendit son territoire par la force des armes. Il s'employa ensuite à consolider son pouvoir. Au début du XIXe siècle, les États musulmans étendirent et consolidèrent leur pouvoir. En 1804, Ousmane dan Fodio et les Peuls du Nigeria lancèrent un djihad contre les Haoussas. Ils créèrent ainsi un vaste empire toucouleur. Forts de cet exemple, les Peuls du Sud rallièrent leur cause et propagèrent le djihad dans leur région. Ousmane dan Fodio conféra alors à Adama, leur chef, le titre de cheikh et les plateaux du Sud islamisés prirent le nom d'Adamaoua. Leur capitale, Yola, se trouvait sur la Bénoué quand le lamido Adama mourut en 1847. Le royaume bamoun, dont la capitale se situait à Foumban, dut lutter contre l'expansion peule. Son seizième roi, Njoya, intronisé en 1895, est resté célèbre pour l'alphabet composé d'idéogrammes qu'il créa et pour la carte du pays qu'il avait fait établir. Converti à l'islam, il fut détrôné en 1923.

dimanche 24 juillet 2011

Mint condition

Quelques richesses du Cameroun

Agriculture
Principale ressource du pays, l'agriculture occupait 63p.100 de la population active et représentait 22p.100 du PNB en 1995. Les principales cultures d'exportation sont le café, le cacao, le coton et la banane. En 1990, les productions annuelles de coton et de cacao atteignaient respectivement 104000tonnes et 117000tonnes. Les principales cultures vivrières sont le sorgho, l'igname, l'arachide, le manioc, le maïs, le mil et la banane plantain. L'élevage, activité traditionnelle des Peuls, est important dans le massif de l'Adamaoua et dans les savanes du Nord. En 1991, le cheptel comptait 4,7millions de bovins, 3,8millions d'ovins et un nombre équivalent de caprins. L'élevage de porcs est développé dans le Sud.
La production de bois (3p.100 du PNB) consiste essentiellement en bois d'acajou, d'ébène et de teck provenant des grandes forêts tropicales du Sud. Les coupes annuelles atteignaient 14,6millions de mètres cubes en 1992. Jusqu'à une période récente, la pêche concernait surtout les poissons d'eau douce destinés à la consommation locale. Cependant, la pêche en mer s'est développée rapidement, notamment dans la région de Douala. En 1993, les prises annuelles s'élevaient à 80000tonnes (dont environ un quart de poissons d'eau douce).

Mines et industries
L'une des plus grandes entreprises industrielles du Cameroun est la fonderie d'aluminium d'Édéa. La production y atteignait 86500tonnes en 1993, à partir de bauxite importée. Les autres industries concernent l'agroalimentaire, le bois, le textile, les engrais et le ciment. En 1994, la production de pétrole s'élevait à 5,48millions de tonnes contre plus de 9millions en 1987. Les réserves sont estimées à 55millions de tonnes et celles de gaz naturel à 115milliards de mètres cubes. La plus grande centrale hydroélectrique se situe à Édéa, sur le fleuve Sanaga. L'hydroélectricité contribue pour 97p.100 à la production électrique totale du pays.

Échanges
Le Cameroun appartient à la zone franc. Sa monnaie est le francCFA, divisé en 100centimes (1FCFA!=!0,01FF en 1995). Elle est émise par la Banque des États d'Afrique centrale (BEAC), basée à Yaoundé. En janvier 1994, le francCFA fut dévalué de 50p.100 par rapport au franc français.
En 1994, le taux de couverture des importations par les exportations était de 87,6p.100. Les principaux partenaires économiques du Cameroun sont la France, l'Italie, l'Allemagne, les Pays-Bas et les États-Unis.
Le Cameroun possède quelque 66900km de routes, dont 6p.100 seulement sont bitumées. La plupart sont impraticables en saison des pluies. Le pays est également doté d'un réseau ferré de 1100km. Le trafic portuaire s'effectue essentiellement à Douala, qui sert aussi de port de commerce pour les pays voisins dépourvus de débouchés maritimes. Le deuxième port, Kribi, devrait bientôt accueillir un oléoduc servant à écouler le pétrole exploité dans le sud du Tchad. Plus au nord, sur la Bénoué, le port de Garoua est ouvert trois mois par an au commerce fluvial avec le Nigeria. Air Cameroun exploite des lignes intérieures et internationales. Le principal aéroport est situé à Douala. L'organisme de radiodiffusion et de télévision, contrôlé par l'État a son siège à Yaoundé.