L'empire portugais est, avec l’empire espagnol, le premier empire colonial occidental. Au cours des XVIe et XVIIe siècles. L'empire portugais s’est surtout établi en Amérique du Sud.
Le terme d'« empire colonial portugais » n'est officiellement utilisé que durant une brève période allant de 1930 à 1951. L'ensemble des territoires sous contrôle portugais était généralement désigné sous le nom d’« Outremer portugais ».
La conquête de Ceuta en 1415 par Jean Ier de Portugal amorce le processus des « grandes découvertes» et marque le début de l'expansion territoriale portugaise au Maroc. Mais les explorations portugaises sont surtout initiées par le prince Henri le Navigateur, gouverneur de l'Ordre du Christ (héritier portugais de l'Ordre du Temple), au début du XVe siècle. Établi à Lagos en Algarve, Henri entreprend l'exploration systématique de l'Atlantique proche et des côtes africaines. La recherche de ressources (or, ivoire) est alors autant une motivation que l'esprit de découverte. João Gonçalves Zarco découvre Madère en 1419, Diogo de Silves et Diogo de Teiveles Açores entre 1427 et 1452. Après une douzaine de tentatives portugaises, Gil Eanes double finalement le cap Bojador, point le plus méridional connu des Occidentaux, en 1434. Dinis Dias atteint le Cap-Vert en 1444 et Álvaro Fernández leSénégal en 14451.
Étape par étape, les Portugais contournent le continent africain pour atteindre les Indes, sous-continent aux richesses convoitées, avec lequel les contacts commerciaux terrestres ont été rompus depuis que les Turcs ottomans se sont emparés de Constantinople en 1453. En 1483, Diogo Cao atteint l'embouchure du Congo.En 1499, Vasco de Gama revient de son périple vers les Indes avec une cargaison de poivre, marquant le début de la « Carreira da India », liaison maritime entre la métropole et Goa1. C’est à peu près à cette époque qu’il découvre le Cameroun.
Entre temps, les Portugais se sont installés dans des archipels atlantiques vierges (Açores, Madère, Cap-Vert). En exploitant ces territoires, ils développent un système économique colonial moderne, avec des cultures exotiques (canne à sucre), le début de la traite négrière européenne (La première cargaison d'esclaves, capturés près du cap Blanc, arrive à Lagos en 1444. Des contacts commerciaux sont établis avec les populations côtières africaines (pour acquérir esclaves, or ou ivoire), et quelques comptoirs sont alors établis, dont le plus important est celui d'Elmina (actuel Ghana), fondé en 1482.
le Portugal reçoit la possession des terres découvertes et contrôle la région côtière de l'Afrique occidentale (dite Guinée), Madère, les Açores et le Cap-Vert.
Au Brésil, découvert officiellement par Pedro Alvares Cabral en 1500, les premiers établissements permanents datent des années 1530.
Le déclin de l'empire colonial portugais se révèle inévitable, compte tenu des limites démographiques (un million d'habitants) et économiques de la métropole par rapport à l'étendue de son empire. La métropole accentue sa confortable dépendance envers les colonies, l'acquisition facile de richesses pervertit les mentalités.
Le 4 août 1578, le jeune roi Sébastien Ier, qui avait gagné le Maroc à la tête d'une armée de 17 000 hommes, disparaît au cours de la bataille de la bataille des Trois Rois. Avec cette lourde défaite, le Portugal perd « sa noblesse, son armée, son indépendance et sa position mondiale ».
De 1580 à 1640, le Portugal est annexé à la couronne d’Espagne, et les Hollandais, nouvellement indépendants, en profitent pour s'emparer de nombreux comptoirs et colonies portugais. .
En 1807, le roi Jean VI dut fuir sa capitale devant l'invasion des armées napoléoniennes pour s'établir à Rio. Lors de son retour au Portugal, il laissa son fils Pierre comme régent et en 1822, celui-ci proclame l'indépendance du Brésil et en devient empereur constitutionnel sous de nom de Pierre Ier.
Par la suite, les possessions africaines (Angola, Mozambique, Guinée-Bissau) sont développées. Dans les années 1960, la dictature de Salazar tente vainement de les préserver malgré des guerres d'indépendance (guerre d'indépendance de l'Angola, guerre d'indépendance du Mozambique), qui s'achèvent en 1975, après la Révolution des œillets : la République populaire d'Angola, la République populaire du Mozambique, la Guinée-Bissau, São Tomé-et-Principe et le Cap-Vert obtiennent tous leur indépendance.
vendredi 25 février 2011
mardi 22 février 2011
Ngaoundéré
Ngaoundéré est une ville du Cameroun, chef-lieu de la région de l'Adamaoua. La ville se situe au nord de la région sur le plateau de l'Adamaoua. C'est un carrefour important du commerce régional puisque c'est un passage obligé du transport routier entre les villes du sud du pays et les villes du nord. Le chemin de fer provenant de Douala se termine dans cette ville. La ville se démarque par un mont sur lequel est assis un rocher arrondi, ce qui fait dire aux gens que Ngaoundéré est le nombril de l'Adamaoua. Le 17 janvier 2008, la communauté urbaine de Ngaoundéré a été créée.
Les Foulbés (on dit un « Peul », déformation française du mot « Poullo », des « Foulbé ») font partie du groupe ethnique le plus important, ayant comme langue le fulfulde (prononcé en françaisfoulfouldé). Les Foulbé sont présents dans toute l'Afrique de l'Ouest, au Cameroun, au Tchad, au Soudan, et un peu en Centrafrique, au Congo et plus rarement au Congo RDC. En effet, c'est un peuple qui a vécu essentiellement de l'élevage jusqu'à la venue des colonisateurs.
À ce moment-là, ils avaient déjà fondé deux grands empires : l'empire peul du Macina1 et l'empire peul de Sokoto. On ne peut parler des Foulbé de l'Adamaoua Cameroun sans parler des Foulbé de l'État d'Adamawa au Nigeria. La quasi totalité des familles foulbé de l'Adamaoua Cameroun viennent de l'État d'Adamawa au Nigeria. La région de l'Adamaoua Cameroun est traditionnellement et islamiquement dépendante de Yola, la capitale de l'État d'Adamawa. Malgré la frontière du Colons, la tradition est maintenue. Il est vrai aussi que le premier Président du Cameroun ,Ahmadou Ahidjo (un Peul), a tôt fait d'affaiblir ces relations au profit d'un Cameroun républicain et souverain.
La langue principale dans tout le grand nord Cameroun reste le Fulfulde qui s'étend peu à peu dans tout le Cameroun en raison d'un fort taux de naissance des Foulbé et d'un nomadisme très avancé. En moins de vingt ans, des années 1980 à 2000, la moitié de la population peule de Ngaoundéré a émigré vers Bertoua, la région de l'Est Cameroun. Les enfants foulbé sont tous musulmans et l'Islam y est enseigné.
la mosquée de Ngaoundéré

Dès le bas âge, tout le monde passe par l'école Coranique puis l'école francophone ou anglophone. L'influence du Nigeria aidant, la plupart des enfants foulbé sont bilingues ou trilingues car le fulfuldé est d'origine presque arabe. La langue française domine comme langue d'enseignement dans les écoles.
Il y existe encore quelque bâtiments, anciens témoins du colonialisme allemand et de la présence française. Les seuls bâtiments imposants restent ceux des Allemands. C'est le cas du Bureau du Gouverneur, de sa maison et de la plupart des maisons éparpillées dans le quartier administratif.
1. Au départ, la ville s'appelait Ndelbé. Elle appartenait aux Mboum, les vrais autochtones. La ville, traditionnellement, est organisée autour d'une chefferie peule appelée Lamidat. À sa tête se trouve un Lamido2, chef spirituel et temporel. Le Premier Lamido de la ville fut Ardo Djobdi tout au début des années 1800 aujourd’hui le lamido en place s’appelle Lamido Mohamadou Hayatou (1997 - ), fils de Issa Yaya Maïgari, investi en 1997 et toujours au pouvoir.
. La ville fut rebaptisée Ngaoundéré ce qui veut dire « Montagne au Nombril » en Mboum, langue locale. En effet, une anecdote veut que quand les soldats foulbé arrivèrent avec leurs chevaux et leurs turbans, les Mboum prirent peur et se réfugièrent auprès du Mont qui surplombe la ville. Les Foulbé encerclèrent la montagne et imposèrent un embargo sachant que la faim ferait descendre les Mboum et qu'ils pourraient s'imposer sans heurts. C'est alors vers 15 heures, à la prière de Asr, lorsque les Foulbé enlevèrent leurs turbans, firent l'ablution et se prosternèrent pour prier, que les Mboum furent pris de panique, croyant que les Foulbé s'apprêtaient à soulever la Montagne. Les Mboums se rendirent alors. Et c'est comme ça que la ville fut nommée Montagne au Nombril.
. Généralement, toutes les chefferies ont une grande mosquée à l'entrée de leur cour, signe d'un Islam triomphateur. La plupart des Lamibé à Ngaoundéré sont des métis, Mboum et Peul, en hommage aux autochtones qui sont les Mboum et pour une meilleure cohésion avec les nouveaux venus, les Foulbé.
Le climat est presque tempéré puisque cette zone de savane arborée est située en hauteur. Les variations de température sont plutôt importantes en saison sèche. La saison est divisée en deux : Saison sèche et saison pluvieuse. La saison sèche est marquée par un vent sec venant du nord tel que l'harmattan qui se transforme en un vent sec et chaud. Quant à la saison des pluies, elle est marquée par des pluies parfois violentes et discontinues.
La région est caractérisée par un paysage de savane, peu peuplée. Le bétail y transite pour accommoder les commerçants et les éleveurs qui y pratiquent une semi-transhumance. Le bétail quitte en bonne partie les hauteurs de l'Adamaoua en saison sèche pour rejoindre les basses terres.
Les environs de Ngaoundéré sont riches en sites archéologiques certainement témoins d'une occupation précédant la conquête de l'Islam ou, plus récemment, d'avant la conquête coloniale.
Les Foulbés (on dit un « Peul », déformation française du mot « Poullo », des « Foulbé ») font partie du groupe ethnique le plus important, ayant comme langue le fulfulde (prononcé en françaisfoulfouldé). Les Foulbé sont présents dans toute l'Afrique de l'Ouest, au Cameroun, au Tchad, au Soudan, et un peu en Centrafrique, au Congo et plus rarement au Congo RDC. En effet, c'est un peuple qui a vécu essentiellement de l'élevage jusqu'à la venue des colonisateurs.
À ce moment-là, ils avaient déjà fondé deux grands empires : l'empire peul du Macina1 et l'empire peul de Sokoto. On ne peut parler des Foulbé de l'Adamaoua Cameroun sans parler des Foulbé de l'État d'Adamawa au Nigeria. La quasi totalité des familles foulbé de l'Adamaoua Cameroun viennent de l'État d'Adamawa au Nigeria. La région de l'Adamaoua Cameroun est traditionnellement et islamiquement dépendante de Yola, la capitale de l'État d'Adamawa. Malgré la frontière du Colons, la tradition est maintenue. Il est vrai aussi que le premier Président du Cameroun ,Ahmadou Ahidjo (un Peul), a tôt fait d'affaiblir ces relations au profit d'un Cameroun républicain et souverain.
La langue principale dans tout le grand nord Cameroun reste le Fulfulde qui s'étend peu à peu dans tout le Cameroun en raison d'un fort taux de naissance des Foulbé et d'un nomadisme très avancé. En moins de vingt ans, des années 1980 à 2000, la moitié de la population peule de Ngaoundéré a émigré vers Bertoua, la région de l'Est Cameroun. Les enfants foulbé sont tous musulmans et l'Islam y est enseigné.
la mosquée de Ngaoundéré

Dès le bas âge, tout le monde passe par l'école Coranique puis l'école francophone ou anglophone. L'influence du Nigeria aidant, la plupart des enfants foulbé sont bilingues ou trilingues car le fulfuldé est d'origine presque arabe. La langue française domine comme langue d'enseignement dans les écoles.
Il y existe encore quelque bâtiments, anciens témoins du colonialisme allemand et de la présence française. Les seuls bâtiments imposants restent ceux des Allemands. C'est le cas du Bureau du Gouverneur, de sa maison et de la plupart des maisons éparpillées dans le quartier administratif.
1. Au départ, la ville s'appelait Ndelbé. Elle appartenait aux Mboum, les vrais autochtones. La ville, traditionnellement, est organisée autour d'une chefferie peule appelée Lamidat. À sa tête se trouve un Lamido2, chef spirituel et temporel. Le Premier Lamido de la ville fut Ardo Djobdi tout au début des années 1800 aujourd’hui le lamido en place s’appelle Lamido Mohamadou Hayatou (1997 - ), fils de Issa Yaya Maïgari, investi en 1997 et toujours au pouvoir.
. La ville fut rebaptisée Ngaoundéré ce qui veut dire « Montagne au Nombril » en Mboum, langue locale. En effet, une anecdote veut que quand les soldats foulbé arrivèrent avec leurs chevaux et leurs turbans, les Mboum prirent peur et se réfugièrent auprès du Mont qui surplombe la ville. Les Foulbé encerclèrent la montagne et imposèrent un embargo sachant que la faim ferait descendre les Mboum et qu'ils pourraient s'imposer sans heurts. C'est alors vers 15 heures, à la prière de Asr, lorsque les Foulbé enlevèrent leurs turbans, firent l'ablution et se prosternèrent pour prier, que les Mboum furent pris de panique, croyant que les Foulbé s'apprêtaient à soulever la Montagne. Les Mboums se rendirent alors. Et c'est comme ça que la ville fut nommée Montagne au Nombril.
. Généralement, toutes les chefferies ont une grande mosquée à l'entrée de leur cour, signe d'un Islam triomphateur. La plupart des Lamibé à Ngaoundéré sont des métis, Mboum et Peul, en hommage aux autochtones qui sont les Mboum et pour une meilleure cohésion avec les nouveaux venus, les Foulbé.
Le climat est presque tempéré puisque cette zone de savane arborée est située en hauteur. Les variations de température sont plutôt importantes en saison sèche. La saison est divisée en deux : Saison sèche et saison pluvieuse. La saison sèche est marquée par un vent sec venant du nord tel que l'harmattan qui se transforme en un vent sec et chaud. Quant à la saison des pluies, elle est marquée par des pluies parfois violentes et discontinues.
La région est caractérisée par un paysage de savane, peu peuplée. Le bétail y transite pour accommoder les commerçants et les éleveurs qui y pratiquent une semi-transhumance. Le bétail quitte en bonne partie les hauteurs de l'Adamaoua en saison sèche pour rejoindre les basses terres.
Les environs de Ngaoundéré sont riches en sites archéologiques certainement témoins d'une occupation précédant la conquête de l'Islam ou, plus récemment, d'avant la conquête coloniale.
dimanche 20 février 2011
Hommage à Levi Strubb le leader des Four Tops
Une étoile de plus s'est éteinte dans le firmament de la soul avec le décès de Levi Stubb agé de 72 ans le 17 octobre 2008,l'un des membres des Four Tops le groupe typique et Mythique du label soul Tamla Motown des années 60. Hormis de nombreux numéro 1 comme: Baby I need your loving, Reach out I'll be there, Bernadette, It's the same old song, ce qui marqua le groupe ce fût la fidélité. Fidélité d'abord au groupe puisque les quatre membres n'ont été séparés que part la mort une première fois en 1997 avec le décès de Lawrence Peyton , de Obie Benson en 2005 puis de nos jours avec celle Levi Stubbs de son vrai nom Levi Stubbles. Fidélité pendant plusieurs années aux deux frères compositeurs Holland Dozier, grâce auxquels, ils ont multiplié les hits. Fidélité au patron de la Motown Berry Gordy qui les propulsa au sommet de la notoriété artistique. Ce fût aussi par fidélité pour leur ville de Detroit qu'ils décidèrent de quitter Gordy lorsque celui ci transféra ses studios en Californie. Enfin pendant plus d'un demi siècle alors que les modes musicales ont défilé. les Four Tops restèrent fidèles à cette soul urbaine dansante et imtemporelle qui transmet le même optimisme qu'hier. Aujourd'hui Abdul duke Fakir est l'ultime survivant de ce célèbre quatuor et il se retrouve bien seul face à son histoire.
samedi 19 février 2011
Mami Wata la terreur des enfants
Mami Wata (ou Mamy Wata ou encore Mami Watta) est une divinité aquatique dont le culte est répandu en Afrique de l'Ouest, du centre et du Sud, dans la diaspora africaine, la Caraïbe, et dans certaines régions d'Amérique du Nord et du Sud. Le nom de cette déesse pourrait être une adaptation de l'anglais mommy water mais des étymologies purement africaines sont aussi possibles, elle est aussi appelée Yemendja dans la tradition du vaudou Haïtien, un culte spécial lui est même consacré. C'est la (déesse) mère des eaux, déesse crainte des pêcheurs, elle symbolise aussi bien la mer nourricière que l'océan destructeur. Mami Wata est avant tout une divinité éwé, dont le culte est très présent sur la côte atlantique du Togo (mais aussi au Nigéria, au Cameroun, au Congo-Brazzaville) où elle symbolise la puissance suprême (comme la déesse Durga du panthéon hindouiste symbolise la shakti). Mami Wata est souvent représentée en peinture où elle figure sous les traits d'une sirène ou d'une belle jeune femme brandissant des serpents.
On retrouve une divinité similaire dans le tjenbwa martiniquais sous le nom de Manman Dlo.
Alors au Cameroun, pendant mon enfance rien que l'évocation de ce nom me terrorisait. En effet c'était le démon qui viendrait nous chercher pour nous emmener très loin quand ? quand on était pas sage bien sûr. C'est un peu comme le père noél pour les enfants en France, à la différence près que le père noêl fait rêver, et mami wata qui fait peur. En tout cas çà marche assez longtemps pour les enfants et les parents au Cameroun l'avaient bien compris.
On retrouve une divinité similaire dans le tjenbwa martiniquais sous le nom de Manman Dlo.
Alors au Cameroun, pendant mon enfance rien que l'évocation de ce nom me terrorisait. En effet c'était le démon qui viendrait nous chercher pour nous emmener très loin quand ? quand on était pas sage bien sûr. C'est un peu comme le père noél pour les enfants en France, à la différence près que le père noêl fait rêver, et mami wata qui fait peur. En tout cas çà marche assez longtemps pour les enfants et les parents au Cameroun l'avaient bien compris.
mercredi 16 février 2011
Ed Motta le soul men du brésil
Cet artiste brésilien traduit ses origines Africaines à travers la musique soul. Il est venu donner un concert à Paris en 2003 hélas je ne le connaissais pas à l'époque.
Sorisso Maroto
Sorriso Maroto est un groupe de pagode qui cartonne depuis une dizaine d’années au Brézil.
Le chanteur Bruno Cardozo a une très belle voix, et ses complices Cris (pandeiro, percus), Sergio (guitare), Fred (surdo), and Vinicius (claviers) assurent impeccablement. Ces 5 garçons dans le vent ont commencé en 1997 comme de purs amateurs, mais comme ils étaient la coqueluche du public où qu’ils se produisent, les producteurs n’ont pas tardé à s’intéresser à eux. A ce jour ils ont enregistré 7 albums et assuré les premières parties de stars comme Zeca Pagodinho ou Ivette Sangalo.
Le chanteur Bruno Cardozo a une très belle voix, et ses complices Cris (pandeiro, percus), Sergio (guitare), Fred (surdo), and Vinicius (claviers) assurent impeccablement. Ces 5 garçons dans le vent ont commencé en 1997 comme de purs amateurs, mais comme ils étaient la coqueluche du public où qu’ils se produisent, les producteurs n’ont pas tardé à s’intéresser à eux. A ce jour ils ont enregistré 7 albums et assuré les premières parties de stars comme Zeca Pagodinho ou Ivette Sangalo.
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