Louis Allen Rawls dit Lou Rawls (1er décembre 1933 à Chicago – 6 janvier 2006) était un chanteur de jazz, de blues et de soul américain.
jeudi 29 avril 2010
mercredi 28 avril 2010
Buéa au pied du mont Cameroun
Buéa ou Buea est une ville du Cameroun qui se situe au pied du Mont Cameroun, un volcan en activité, à 1000 mètres d'altitude. c'est la capitale de la province Sud-Ouest du pays.
Son climat frais a amené les Allemands à en faire la capitale du Cameroun de 1901 à 1909. le Gouverneur Allemand Jesko von Puttkamer, y fit bâtir une somptueuse résidence, véritable château immense dont l’architecture plutôt bavaroise paraît saugrenue dans ce décor tropical. Le « Palais du Gouverneur », comme on l’appelle, est la véritable attraction de cette ville aux allures britanniques. L'éruption du Mont Cameroun qui eut lieu en 1908 mit prématurément fin au règne de Buéa au profit de Douala.
Buéa est située à 80 km de Douala soit 1h 30 de route en direction de l'Ouest vers Limbé.
Le palais du gouverneur Von Puttkamer, qui date de l'époque allemande.

La plupart des constructions sont contemporaines. On peut noter que c'est un bon point de départ pour l'escalade du Mont Cameroun (2 jours A/R, avec un guide local).
C'est une des villes qui a une pluviométrie parmi la plus élevée au monde.
Située à une altitude moyenne de 1 000 m, son climat est frais par rapport à celui du reste du pays.
Mais allez surtout découvrir la route du thé, avec ses plantations qui dépassent l'horizon et couvrent des hectares.
Vous pourrez aussi aller visiter le Jardin Botanique, qui est le deuxième d'Afrique, les coulées de lave de la dernière éruption de 1999, les plantations de palmiers à huile, le fumage du poisson à Idenau, ancien port de l'époque allemande.
Son climat frais a amené les Allemands à en faire la capitale du Cameroun de 1901 à 1909. le Gouverneur Allemand Jesko von Puttkamer, y fit bâtir une somptueuse résidence, véritable château immense dont l’architecture plutôt bavaroise paraît saugrenue dans ce décor tropical. Le « Palais du Gouverneur », comme on l’appelle, est la véritable attraction de cette ville aux allures britanniques. L'éruption du Mont Cameroun qui eut lieu en 1908 mit prématurément fin au règne de Buéa au profit de Douala.
Buéa est située à 80 km de Douala soit 1h 30 de route en direction de l'Ouest vers Limbé.
Le palais du gouverneur Von Puttkamer, qui date de l'époque allemande.

La plupart des constructions sont contemporaines. On peut noter que c'est un bon point de départ pour l'escalade du Mont Cameroun (2 jours A/R, avec un guide local).
C'est une des villes qui a une pluviométrie parmi la plus élevée au monde.
Située à une altitude moyenne de 1 000 m, son climat est frais par rapport à celui du reste du pays.
Mais allez surtout découvrir la route du thé, avec ses plantations qui dépassent l'horizon et couvrent des hectares.
Vous pourrez aussi aller visiter le Jardin Botanique, qui est le deuxième d'Afrique, les coulées de lave de la dernière éruption de 1999, les plantations de palmiers à huile, le fumage du poisson à Idenau, ancien port de l'époque allemande.
mardi 27 avril 2010
lundi 26 avril 2010
Le Cameroun au 15 éme siècle
Au 15ème siècle, les navigateurs européens sont arrivés par l'atlantique. Fernando Pô était un navigateur portugais employé chez un riche bourgeois du nom de Ferñao Gomes. Celui-ci découvrit une côte (Wouri) remplit de langoustes ou Camaroes et la baptisa quelques années plus tard Rio Dos Camaroes, c'est-à-dire Rivière des Langoustes. Les européens qui sont venus au Cameroun furent des marchands et des missionnaires qui ne s'étaient pas éloignés de la côte. Ils s'étaient établis à Kribi, Victoria (Limbé), Bimbia, Douala. Depuis le 15ème siècle, la plupart des européens qui vinrent au Cameroun étaient des commerçants notamment les portugais, les espagnols, les hollandais, les français, les anglais et les allemands. Ils fondèrent des campagnes commerciales pour acheter de l’ivoire, du caoutchouc sans oublier les esclaves, et pour vendre de l’alcool, des produits manufacturés, de la poudre, … Au début du 19ème siècle les trois derniers comptoirs étaient des ports très actifs. Les habitants de la région côtière leur servaient d’intermédiaires et c’est eux qui achetaient les produits aux européens pour aller les vendre à l’intérieur aux populations du Cameroun à qui ils achetaient à bas pris les marchandises qu’ils revendaient sur la côte aux européens. Ceux-ci payaient alors des taxes aux chefs des pays côtiers en échange du droit d’utiliser leurs territoires comme comptoirs. Cette situation dura jusqu’à la colonisation du Cameroun par les allemands en 1884 et le marché se faisait par le troc.
jeudi 22 avril 2010
Cheik anta diop

Cheikh Anta Diop est né le 29 décembre 1923 à Thieytou, dans la région de Diourbel (Sénégal). À l'âge de 23 ans, il part pour Paris pour étudier la physique et la chimie mais se tourne aussi vers l'histoire et les sciences sociales. Il adopte un point de vue spécifiquement africain face à la vision de certains auteurs de l'époque, selon laquelle les Africains sont des peuples sans passé.
En 1951, Diop prépare une thèse de doctorat, dans laquelle il affirme que l'Égypte antique était peuplée d'Africains noir et que la langue et la culture égyptiennes se sont ensuite diffusées dans l'Afrique de l'Ouest. Il poursuit dans le même temps une spécialisation en physique nucléaire au laboratoire de chimie nucléaire du Collège de France.
Il s'appuie sur des citations d'auteurs anciens comme Hérodote et Strabon pour illustrer sa théorie selon laquelle les Égyptiens anciens présentaient les mêmes traits physiques que les Africains noirs d'aujourd'hui (couleur de la peau, aspect des cheveux, du nez et des lèvres). Son interprétation de données d'ordre anthropologique et archéologique l'amènent à conclure que la culture égyptienne est une culture nègre.
Dès 1966, il crée au sein de l’Université de Dakar le premier laboratoire africain de datation des fossiles archéologiques au radiocarbon en collaboration avec celui du Commissariat français à l'énergie atomique (CEA) de Gif-sur-Yvette. Il y effectue également des tests de mélanine sur des échantillons de peau de momies égyptiennes,.
Dans les années 1970, Diop participe au comité scientifique qui dirige, dans le cadre de l'UNESCO, la rédaction d'une Histoire générale de l'Afrique. Dans le cadre de la rédaction de cet ouvrage, il participe en 1974 au Colloque international du Caire et il lui est confié la rédaction du chapitre consacré à l'Origine des anciens Égyptiens.
Par ailleurs, dès 1947, Diop s'engage politiquement en faveur de l'indépendance des pays africains et de la constitution d'un État fédéral en Afrique.
Sa confrontation, au Sénégal, avec le chantre de la Négritude Léopold Sédar Senghor serait l'un des épisodes intellectuels et politiques les plus marquants de l'histoire contemporaine de l'Afrique Noire.
En 1966, lors du premier Festival mondial des Arts nègres de Dakar, Diop a été distingué comme « l'auteur africain qui a exercé le plus d'influence sur le XXe siècle».
Cheikh Anta Diop meurt dans son sommeil à Dakar, le 7 février 1986.
mardi 20 avril 2010
Bakassi quelque part dans le littoral du Cameroun

Découverte de la péninsule de Bakassi ce coin du littoral Cameroun. Celui qui se déplace pour la première fois en direction de cette partie du pays située dans le département du Ndian, province du Sud-Ouest, peut nourrir quelques fantasmes.
En effet à l’horizon le Mont Cameroun commence à percer le manteau de la nuit nous ne sommes pas loin de la frontière avec le pays voisin le NIGERIA.
Bakassi, c’est un ensemble de localités, Après avoir vogué sur l’océan, le Rio del Rey et le Ndian, vous voilà à bakassi qui est probablement la région reculée la plus célèbre du Cameroun.
On est tout de suite frappé par la quantité d’arbres, porteurs de fruits et dispensateurs d’un ombrage opportun en ces lieux fort ensoleillés. Les oiseaux, rarement absents des beaux tableaux de la Nature, gazouillent à cœur joie. l’armée et l’administration sont bien présentes dans cette partie du pays. Et qui encadrent-elles ? Une population qui semble calme et laborieuse. Accueillante aussi. Des dizaines de cases, de petits commerces, lieux de culte, etc. complètent le décor. " Le sol est très fertile ici.
" Les lundis et les vendredis, les populations d’Akwa et de localités voisines vont faire leur marché à Ikang [au Nigeria]. Les deux monnaies [Cfa et naira] circulent ". Depuis janvier 2007, des actions civilo-militaires sont menées dans la localité, portant notamment sur l’amélioration d’infrastructures (adductions d’eau, écoles, centre de santé). Ce qui profite évidemment aux habitants.
la localité compte quelque 300 habitants. Un bon nombre d’entre eux doit se consacrer au travail de la terre. A Mbenmong, les champs de manioc et autres arbres fruitiers se taillent une belle place dans le paysage. Peut-être une trop grosse place. l’école est là et ce n’est pas la seule structure dont bénéficie la population. Une population qui présente pratiquement toutes les tranches d’âge.
les villageois ont aussi des attentes. Au nombre des doléances adressées au gouvernement, figurent pêle-mêle les problèmes de route, d’électrification, mais aussi… la demande d’un hôtel de ville. Il y a sans doute plus urgent, comme la lutte contre la maladie, menée sur les lieux par l’armée camerounaise.
Des antennes paraboliques en version locale — en fait, un bambou avec un dispositif métallique au sommet — fusent de nombreuses cases faites en paille. Quelques postes crachent de la musique. Des enfants jouent sur le sable . Il y a même des poteaux électriques munis des fils qui vont avec (même si l’énergie électrique provient uniquement d’un groupe électrogène)., bref un coin sauvage de paradis.
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