samedi 23 août 2014
l’ascension du col de l'izoard une épreuve
le 7 août 2014 j'ai réalisé un des mes rêves, après l'ascension du col du galibier en 2012 dans les hautes alpes, j'ai réussi à gravir le col de l'izoard, le col mythique du tour de france.Je suis parti de la station puy st vincent à 1404 m d'altitude à 8h du matin et 3 h 32 mn et 42 km 300 après j'ai atteint le col de l'izoard à 2360 m d'altitude. Le dénivelé varie entre 5,2 et 9,7 pour le 4 derniers kms. Encore une fois je suis allé au bout de moi même . Au départ le but était d'aller jusqu'au bout et surtout ne pas abandonner. L'une des difficultés est qu'il est souhaitable de na pas s'arrêter en chemin, car il est quasiment impossible de redémarrer dans la côte. Le plus drôle est qu'à 500 m de l'arrivée il y a un photographe qui vous demande de sourire pour la photo, alors qu'on est en zone rouge mais il faut faire bonne figure tant bien que mal. Au sommet il y a une ambiance extraordinaire de tous les cyclistes qui tentent l'aventure. On se congratule tous car chacun sait ce que représente cette montée, c'est magique, nous sommes à ce moment là tous des héros ou des fous ça dépend comment on voit les choses, pour moi c'est tout sauf fou quelque soit l'âge. Le prochain, col sera celui du granon toujours vers le col du lautaret avec une arrivée à 2413 m d'altitude avec un dénivellé moyen de 7,1 avec une montée à 11% par endroit, il est à 37 km de puy st vincent c'est pour l'année prochaine.
lundi 11 août 2014
dimanche 27 juillet 2014
dimanche 20 juillet 2014
le parc national de LOBEKE (suite )
Le parc national Lobeke est situé dans la partie Est du Cameroun en plein cœur de la forêt équatoriale humide. Il fait partie des neufs parcs nationaux du Cameroun, Ce n'est pas le plus grand, mais c'est celui qui contient une grande variété d'animaux. Ce parc, qui fait partie du bassin du Congo, est situé à l’extrême Sud-est du Cameroun. Il couvre une superficie de 217 854 ha. Créé le 19 mars 2001, la gestion du parc s’inscrit dans le cadre de l’initiative de conservation transfrontalière, connue sous le nom de Trinational de la Sangha (TNS). C’est un paysage prioritaire de conservation de la biodiversité qui regroupe, en plus du parc national de Lobéké, la réserve spéciale de Dzangha-Sangha (République Centre Africaine) et le Parc national de Nouabalé-Ndoki (Congo-Brazzaville). Lobéké dispose d’un réseau de clairières marécageuses en particulier sur le flanc oriental du parc.Le Parc de Lobeke fait partie du Tri national de la Sangha,créé en 1999.
Dans cette forêt vivent quelques pygmees Baka et les Bangando, peuples liés par un système de 'troc' ancestral qui gère aussi le parc. Cette forêt abrite également un très grand nombre de gorilles de plaine, des chimpanzés et des éléphants . Les communautés locales, soutenu par Le WWF, ont réussi à force d'acharnement et conviction, à un projet de conservation d’utilisation raisonnée des ressources de la forêt qui abrite en particulier un grand nombre de gorilles de plaine, de chimpanzés et d'éléphants.
Quelques photos des merveilleux animaux de ce parc.
Si d'aventure vous voulez découvrir d'autres parcs que ceux connus du botswana, de la namibie, du kenya etc.... tentez l'aventure au nord du Cameroun.
le balafon
Le Balafon est un xylophone composé d’un support en bois ou en bambou, sur lequel sont disposées des calebasses (caisse de résonance) surmontées de lattes de bois de tailles croissantes. Les calebasses, de tailles croissantes également, sont percées d’un ou plusieurs trous recouverts traditionnellement d’une toile d’araignée ou plus couramment d’un petit film plastique ou de papier à cigarettes(anciennement de la peau de serpent, des ailes de chauves souris )
Le nombre de lattes du balafon varie en fonction de la région où il est joué, et de l’accord qu’on veut lui donner. Il est généralement accordé en pentatonique (une gamme de 5 notes) mais il peut l'être aussi bien en diatonique (une gamme de 7 notes). Concernant l'accord pentatonique, il existe le Dioula bala (le modèle le plus couramment joué) et le Bamanagame.
Les lattes de bois du balafon diatonique sont plus épaisses mais moins larges que le balafon pentatonique, la note devant être plus haute.
Il existe deux grands types de balafon qui peuvent être distingués par la taille de leurs lames et de leurs calebasses. Il existe un balafon à grosses calebasses, appelé par certains balaba (gros bala) et un bala à petite calebasses, parfois décrit comme le balanin (petit bala). Le balaba est généralement joué seul et accompagné de petits instruments (crécelles ou djabara, sékérés et même des chants des femmes). A l'inverse, le balanin est joué dans un ensemble de 2 balanins et 2 tambours calebasse.
Quand j'étais au Cameroun chaque année lors de la fête de la jeunesse le 11 février de chaque année, il y avait dans les quartiers des danses traditionnelles accompagnées de danseurs endiablés dans une frénésie totale. La musique était toujours composée de percussions, et de balafons. D'ailleurs j'avais appris à jouer quelques airs. Aujourd'hui encore il m'arrive, rarement c'est vrai car il est accroché sur mon mur à 2 m 50 de hauteur, de jouer un peu, c'est un son particulier qui me rappelle toute mon enfance au Cameroun.
samedi 21 juin 2014
la chefferie foto
Le nom Foto découle de fô’oh toh qui signifie « le chef qui interdit ». Selon la légende, il y eut un roi-chasseur, venu de la plaine des Mbos autour du 17ème siècle, du nom de Temgoua ou Temekouo qui trouva sur place les chefferies autonomes de Lap-zeukeng et de Toulah Dizong. Grâce à sa générosité, il réussit à empêcher les populations de ces villages à ne plus obéir à leurs souverains respectifs et à l’adopter comme leur nouveau roi. D’où ce nom de fô’oh toh devenu celui de la chefferie Foto.
Située à 1400m d’altitude, sur le versant sud-est des Monts Bamboutos, Foto dispose d’un micro climat qui en fait une zone de villégiature et de loisirs par excellence. Son territoire est entièrement inscrit ou compris dans le périmètre de la commune de Dschang et regorge quelques lieux de mémoires collectives et sites touristiques (chute de Lingang, mission Sacré-Cœur...).
L’accès à la chefferie se fait en traversant l’entrée à toit conique symbolisant le conseil des neuf notables ou m’kamvu. Les matériaux prédominant dans l’architecture ici sont : la terre et les ronces agencées de manière dynamique et qui ne laisse indifférent aucun visiteur.
L’axe de vie de la chefferie est bordé à droite par de petites cases dans lesquelles sont disposées des bustes et statues de rois représentant les principaux bâtisseurs du royaume : Fong Nelo (1892-1915), Fong Tenekeu (1915-1932), Fong Soffack (1932-1964).
Le Fong Nelo, est présenté ici comme l’un des plus célèbres de la dynastie régnante. Anticolonialiste, il fut le symbole de la résistance contre la pénétration allemande dans la région. Action qui lui valu une mort par pendaison en 1915 sur la place du marché de la chefferie.
Les danses culturelle et cultuelle parfois très festives rythment la vie de la communauté. A l’occasion des funérailles et autres cérémonies qui ponctuent la vie des populations, vous pouvez découvrir et esquisser quelques pas de Nteuh ou regarder parader les membres des sociétés coutumières : Madzong, Akah, Kun’gang…
Vous accédez à la chefferie en traversant l’entrée surmontée de neuf toits coniques symbolisant le conseil des neuf notables ou M’Kamvu. Face au palais de construction coloniale et disposées en arc de cercle, les cases traditionnelles ont les murs couverts de bambous et les toits de paille. Dans plusieurs petites cases sont exposés les bustes et statues des principaux rois bâtisseurs du royaume. On trouve ainsi Fong Nelo (1892-1915), Fong Tenekeu (1915-1932) ou encore Fong Soffack (1932-1964).
Le nouveau chef supérieur de la chefferie, Guy Bertrand Momo Soffack, accède au trône le 12 juin 2010. Il succède à son père, sa Majesté Jean Claude Momo 1er décédé le 29 avril 2010 à 74 ans après 46 ans de règne. Il laisse 18 épouses et 140 enfants. Il était le 7ème chef de la dynastie Foto fondée en 1823.
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