mercredi 4 décembre 2013
le parc national de lobeke
Le parc nationale Lobeke est situé dans la partie Est du Cameroun en plein cœur de la forêt équatoriale humide. Le parc national de Lobéké, qui fait partie du bassin du Congo, est situé à l’extrême Sud-est du Cameroun. Il couvre une superficie de 217 854 ha. Créé le 19 mars 2001, la gestion du parc s’inscrit dans le cadre de l’initiative de conservation transfrontalière, connue sous le nom de Trinational de la Sangha (TNS). C’est un paysage prioritaire de conservation de la biodiversité qui regroupe, en plus du parc national de Lobéké, la réserve spéciale de Dzangha-Sangha (RCA) et le Parc national de Nouabalé-Ndoki (Congo-Brazzaville). Lobéké dispose d’un réseau de clairières marécageuses en particulier sur le flanc oriental du parc.Le Parc de Lobeke fait partie du Tri national de la Sangha,créé en 1999.
Dans cette forêt vivent quelques pygmees Baka et les Bangando, peuples liés par un système de 'troc' ancestral qui gère aussi le parc. Cette forêt abrite également un très grand nombre de gorilles de plaine, des chimpanzés et des éléphants . Les communautés locales, soutenu par Le WWF, ont réussi à force d'acharnement et conviction, à un projet de conservation d’utilisation raisonnée des ressources de la forêt qui abrite en particulier un grand nombre de gorilles de plaine, de chimpanzés et d'éléphants.
lundi 28 octobre 2013
rosa passos
Rosa Maria Farias Passos, plus connue sous le nom de Rosa Passos, est né le 13 avril 1952 dans la ville de salvador, est une chanteuse, guitariste et compositrice brésilienne, considérée comme l’une des plus grandes interprètes de la bossa nova, cette fameuse musique traditionnelle brésilienne faite de douceur. Elle est par ailleurs une excellente guitariste, comme le prouve la vidéo. Personnellement j'adore.
jeudi 17 octobre 2013
le message des masques
Destinés aux cérémonies d'initiation, aux cultes des morts ou aux rites agraires, les masques matérialisent toujours des forces utilisées dans des buts précis. La plupart sont en bois. Ils sont recouverts de peaux d'animaux dans le Nord-Ouest, en perles multicolores chez les Bamilékés, boursouflés et en rondeurs chez les Bamoums, ornés de décorations géométriques chez les Doualas. Les statuettes, elles aussi, ont presque toujours des fins magiques. Elles sont le plus souvent en bois, parfois en terre cuite, plus rarement en laiton ou en cuivre. Un art symbolise, dans l'Ouest, les structures et les faits sociaux, architecture des chefferies bamilékées, panneaux sculptés sur bois par les Bamoums et les Bamilékés. Chez ces derniers, des décors de perles de verre recouvrent totalement la plupart des objets. Dans la région Bamoun on trouve de gigantesques pipes en terre ou en bois.
L'art des Peuls, qui respecte les préceptes de l'islam interdisant toute figuration humaine ou animale, se manifeste dans l'architecture, par la richesse des vêtements et des bijoux, dans le travail des cuirs et dans les décors peints et pyrogravés des calebasses. L'art sculptural des Betis et des Fangs du Sud-Cameroun est caractérisé par des statues longiformes décorées de plaques de laiton et des figures d'ancêtres, de facture plus réaliste, liées au culte lignager du byéri.
jeudi 12 septembre 2013
dimanche 8 septembre 2013
La chefferie de Idool
Il existe plusieurs chefferies au Cameroun, ce qui fait une de ses nombreuses richesses. Parmi elles il y a la chefferie de Idool est située à l’est de Ngaoundéré, au nord du pays, sur la route qui conduit à Bèlèl. Son implantation est récente, elle date d’une cinquantaine d’années. C’est le fruit d’une collaboration intelligente et fructueuse entre un Lamido (chef local dans les provinces de culture musulmane) et un administrateur français. La ville se présente aujourd’hui comme un havre de paix à l’ombre de ses eucalyptus régulièrement plantés de chaque côté des voies. Conçue sur un plan en damier, le visiteur semble se promener dans une ville idéale où l’on aurait marié harmonieusement l’apport de la tradition et l’organisation d’une ville nouvelle coloniale.La chefferie proprement dite occupe un vaste espace dans ce plan régulier. Son entrée est marquée par un portique précédant un vestibule ouvrant lui–même sur une petite cour intérieure donnant accès au vestibule d’apparat. Le bâti est traité avec le plus grand soin en matériaux traditionnels, murs en terre ou en torchis recouverts ou non d’enduits et toitures de chaume qui gardent sous abri un équilibre thermique remarquable. A l’extérieur, le décor mural, en grande partie à motifs géométriques et peut–être symboliques, est à dominante de blanc, brun, bleu, jaune et rouge. Il est réalisé à la main par les femmes et régulièrement entretenu.A l’intérieur de la chefferie plusieurs cases sont attribuées au Lamido, aux femmes et aux enfants ainsi qu’à diverses fonctions économiques.
Ces cases ouvrent sur des jardins intérieurs et de petites cours où évolue le monde féminin à l’abri des regards. Les autres secteurs de la ville sont occupés par des concessions, ou enclos familial, dans lesquels on accède par un djaoulérou (vestibule d’entrée) ouvert, sur la rue, dans le mur d’enceinte de la parcelle. Idool témoigne ainsi d’une grande unité sur le plan de l’urbanisme, de l’architecture et des matériaux de mise en oeuvre. Cette petite ville mériterait une étude approfondie, d’être protégée et encouragée dans ses travaux de restauration.
vendredi 16 août 2013
la triple colonisation du Cameroun
Le Cameroun a une histoire coloniale particulière, par le fait qu'il ait eu une triple colonisation par les trois grands colonisateurs, qui au début des années 1800 se sont partagés les territoires Africains. À partir de 1827, les Britanniques explorèrent la côte camerounaise et le Biafra. Commerçants et missionnaires britanniques s'y établirent après 1845. Ils furent concurrencés, dans les années 1860, par les Allemands, dont le compatriote Gustav Nachtigal avait mené l'exploration de l'intérieur des terres. En 1884, Nachtigal, prenant de vitesse les Britanniques mais aussi les Français, signa avec les chefs doualas une série de traités de protection. L'autorité allemande sur la région fut consacrée au congrès de Berlin, l'année suivante. Les difficultés de transport et la résistance des populations freinèrent l'exploitation de la région par les Allemands. Cependant, ceux-ci créèrent de grandes plantations de cacao, de palmiers et d'hévéas!; ils bâtirent des routes, une voie ferrée et le port de Douala sur la côte atlantique. En 1902, l'Allemagne avait étendu son influence jusqu'au lac Tchad. En 1912, après l'incident d'Agadir, elle obtint de la France la cession d'un vaste territoire à l'est des régions qu'elle contrôlait déjà, en échange de quoi elle reconnaissait le protectorat français au Maroc.
En 1916, des forces franco-britanniques envahirent le protectorat allemand du Kamerun. En 1919, le pays, dans ses frontières antérieures à 1911, fut placé sous mandat de la Société des Nations (SDN). Celle-ci en confia les quatre cinquièmes à la France!; le reste échut à la Grande-Bretagne et fut rattaché au Nigeria. La partie britannique, située à l'ouest, fut partagée en deux zones séparées par une bande de 72km, le long de la Bénoué. Le Nord était peuplé de Bamilékés, le Sud de Peuls.
En 1945, l'ensemble des territoires camerounais passèrent sous tutelle de l'Organisation des Nations unies (ONU). Le Cameroun oriental obtint son autonomie interne en 1958, dans le cadre de la Communauté française, puis accéda à l'indépendance en 1960. Le Cameroun occidental se scinda en deux après un référendum d'autodétermination organisé en 1961. Les populations du Nord choisirent de rester nigérianes tandis que les habitants du Sud demandèrent leur rattachement au Cameroun. La même année fut formée une république fédérale du Cameroun, sous la présidence d'Ahmadou Ahidjo, Premier ministre depuis 1958. L indépendance a été proclamée le 1er janvier 1960.
mercredi 7 août 2013
hommage à Juke Jordan
Irving Sidney « Duke » Jordan, est né à New York le 1er avril 1922 et décédé le 8 août 2006 à Copenhague à l'âge de 84 ans. Il était un pianiste de jazz. Son surnom fait référence à Duke Ellington.
J'ai eu l'occasion et la chance de voir Miles Davis en concert à Paris accompagné de Marcus Miller qui a composé l'album "tutu" en hommage à l'archevêque sud-africain Desmond Tutu. Duke Jordan a co-écrit le morceau Backyard Ritual de l'album.
Il a composé en 1959, une partie de la musique du film Les liaisons dangereuses de Roger Vadim.
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