dimanche 22 août 2010
jeudi 19 août 2010
L’administration avant la colonisation
Dans la région qui allait devenir le Cameroun, les gens vivaient dans de petites sociétés bien organisées; elles étaient sous l’autorité de chefs, de rois, de Fons, de Lamibé… L’autorité de chef de village était surtout respectée en temps de guerre et à sa mort, les gens ne reconnaissaient pas forcément son fils comme chef à moins qu’il n’ai aussi les qualités requises de force et de bravoure à la guerre.
Les peuples de côte et de la forêt
Certains rois : William, Akwa ou Bell s’enrichirent grâce à leur main mise sur le commerce avec des Européens. Toutefois, leurs royaumes ne furent jamais très étendu. Les chefs des peuples de la côte et de la forêt étaient très différents de ceux des GrassFields car ils n’avaient pas autant d’épouses, de domestiques et d’enfants. Chez les peuples de la forêt du littoral et du Centre-sud, comme les Bassa et les Beti, le pouvoir politique était organisé dans le cadre de ce qu’on a appelé la «démocratie villageoise», système contrôlé par les aînés des lignages et des familles et par des responsables de confréries.
Les peuples du Nord
Depuis des siècles, le Nord avait disposé de gouvernements bien organisés. La majorité vivant sous l’autorité de chefs et de leur substitut. Dans cette société, le chef commandait l’armée, passait des traités de commerce, de paix et si nécessaire décidait d’engager ou non son armée dans la guerre. Il avait plusieurs femmes et nombreux serviteurs. Chaque adulte de son territoire devait lui payer l’impôt. Lorsque les peuls (musulmans) arrivèrent au 18ème siècle, ils transformèrent les chefferies en Lamidat. Le Lamido était en même temps chef religieux et politique. Ils faisaient la guerre à leurs voisins pour les convertir à l’Islam. Ils avaient de nombreuses épouses et beaucoup d’enfants qui recevaient à l’âge adulte un terrain non loin du palais pour construire leur demeure.
Les Habitants des GrassFields de l’Ouest
Ce sont les Bamilékés, les Bamenda, les Bamoun. Ils étaient organisés en puissantes chefferies sous l’autorité des Fon, de Fonte, de Fais. Le Fon était le titre le plus élevé. Celui ci était chargé de la protection de la terre et de son peuple. Ils avait plusieurs épouses qui avaient chacune sa maison dans le palais. Ensuite venait les Fonte qui avaient sous leur autorité de vastes groupes de gens mais devaient régulièrement rendre hommage au Fon. Enfin, venaient les conseillers et les Ntchinda.
Les Bamoun avaient des croyances traditionnelles puis devinrent chrétiens avec l’arrivée des Européens, mais sous l’influence du puissant Lamido de Banyo, une bonne partie se converti à l’Islam. Le plus connu des souverains Bamoun est le roi NJOYA qui inventa un moulin à broyer le maïs et mis au point un système d’écriture.
Les peuples de côte et de la forêt
Certains rois : William, Akwa ou Bell s’enrichirent grâce à leur main mise sur le commerce avec des Européens. Toutefois, leurs royaumes ne furent jamais très étendu. Les chefs des peuples de la côte et de la forêt étaient très différents de ceux des GrassFields car ils n’avaient pas autant d’épouses, de domestiques et d’enfants. Chez les peuples de la forêt du littoral et du Centre-sud, comme les Bassa et les Beti, le pouvoir politique était organisé dans le cadre de ce qu’on a appelé la «démocratie villageoise», système contrôlé par les aînés des lignages et des familles et par des responsables de confréries.
Les peuples du Nord
Depuis des siècles, le Nord avait disposé de gouvernements bien organisés. La majorité vivant sous l’autorité de chefs et de leur substitut. Dans cette société, le chef commandait l’armée, passait des traités de commerce, de paix et si nécessaire décidait d’engager ou non son armée dans la guerre. Il avait plusieurs femmes et nombreux serviteurs. Chaque adulte de son territoire devait lui payer l’impôt. Lorsque les peuls (musulmans) arrivèrent au 18ème siècle, ils transformèrent les chefferies en Lamidat. Le Lamido était en même temps chef religieux et politique. Ils faisaient la guerre à leurs voisins pour les convertir à l’Islam. Ils avaient de nombreuses épouses et beaucoup d’enfants qui recevaient à l’âge adulte un terrain non loin du palais pour construire leur demeure.
Les Habitants des GrassFields de l’Ouest
Ce sont les Bamilékés, les Bamenda, les Bamoun. Ils étaient organisés en puissantes chefferies sous l’autorité des Fon, de Fonte, de Fais. Le Fon était le titre le plus élevé. Celui ci était chargé de la protection de la terre et de son peuple. Ils avait plusieurs épouses qui avaient chacune sa maison dans le palais. Ensuite venait les Fonte qui avaient sous leur autorité de vastes groupes de gens mais devaient régulièrement rendre hommage au Fon. Enfin, venaient les conseillers et les Ntchinda.
Les Bamoun avaient des croyances traditionnelles puis devinrent chrétiens avec l’arrivée des Européens, mais sous l’influence du puissant Lamido de Banyo, une bonne partie se converti à l’Islam. Le plus connu des souverains Bamoun est le roi NJOYA qui inventa un moulin à broyer le maïs et mis au point un système d’écriture.
dimanche 15 août 2010
Washington Carver génial inventeur africain américain

Peu d’esprits connus au 20ème siècle ont démontré le génie de George Washington Carver, ancien esclave devenu chimiste, inventeur surdoué, dévoué à la cause des Africains d’Amérique et au progrès du genre humain, il laissa à la postérité une impressionnante somme de découvertes en agriculture et botanique notamment.
Il n’est pas banal de voir un ancien esclave non pas affranchi mais rendu à la liberté par l’abolition de l’esclavage se hisser aux plus hautes marches de la science et des découvertes, forçant la reconnaissance de l’élite américaine blanche aux âges rudes de la discrimination faciale.
C’est un jeune homme profondément marqué par la foi chrétienne, qui gagne ses premières batailles par la conquête de l’écriture, de la lecture, de la culture. Visiblement précoce Carver présente un brillant parcours scolaire dans le Missouri, l’Arkansas, obtenant un baccalauréat en 1894 au collège agricole de l’Iowa, décrochant deux ans plus tard une maîtrise en sciences.
Cette ascension jusqu’à la distinction de maîtrise en sciences agronomiques ne se sera pas faite sans heurts raciaux, puisqu’une bourse avait été refusée à Carver lorsque les responsables du Highland college se rendaient compte de visu de la couleur rédhibitoire de sa peau, après en avoir attribué dans un premier temps l’allocation au brillant Africain Américain.
Très attiré par la botanique et l’agronomie, l’intérêt du jeune Carver débordait ses frontières disciplinaires pour embrasser la musique et la peinture. Il allait se dévouer à une vie d’enseignement et de recherche, par l’identification de nouvelles espèces de champignons, les progrès dans la lutte contre les maladies des plantes, les plantes qui attaquent d’autres plantes. Des arachides il réussit à extraire plus de 250 produits, shampooing, vinaigre, savon…Il tira plus d’une centaine de produits à partir de la pomme de terre, parmi lesquels la farine, la tapioca, l’encre, le caoutchouc synthétique. Lors de la surproduction de coton aux Etats-Unis, il proposa un moyen d’écouler la matière première surabondante en inventant un procédé d’utilisation de cette matière pour la fabrication des planches d’isolation, du papier, du cordage etc.
Le génial Carver créa une matière plastique à partir du soja, Henry Ford l’utiliserait d’ailleurs pour certaines pièces d’automobiles. Ces recherches sur les engrais, au bénéfice des Africains Américains travaillant dans les champs, contribuèrent à régénérer les cultures traditionnelles du sud esclavagiste, le coton et le tabac, vieillies par des siècles de surexploitation.
Carver resta très attaché à sa communauté et accepta le poste de directeur de recherche au Tuskegee Normal and Industrial Institute -Alabama- que lui proposa le leader africain américain Booker T. Washington. Malgré les sollicitations richement dotées provenant notamment de Henry Ford pionnier de l’automobile et de Thomas Edison, Carver déclina ces offres pour se consacrer à la recherche au profit de sa communauté et de la société américaine.
L’ancien esclave devenu inventeur de génie, en prenant une revanche sans commune mesure contre l’histoire fut élu membre de la Société Royale des Arts, de l’Industrie et du Commerce de Grande Bretagne en 1916, plusieurs distinctions telles que celle de docteur honoris causa décernée par le Collège Simpson en 1928. En 1940 il fut proclamé homme de l’année et en 1948 un timbre-poste à son effigie fut émis.
Ce grand homme et exceptionnel esprit qui s’éteint en 1943 aura marqué le monde par ses découvertes.
mercredi 11 août 2010
mercredi 4 août 2010
Le mont Cameroun "le char des dieux "

Situation géographique
Le Mont Cameroun est la plus haute montagne d’Afrique Centrale et de l’Ouest. Cet immense massif volcanique de 4095 m d’altitude est situé au fond de la baie du Biafra dans le golfe de Guinée, avec un grand axe qui s’étend du Sud-ouest au Nord-est sur près de 45 km de long et 30 km de largeur. Le site situé dans la province du Sud-Ouest,
Limites et étendue
Le complexe Mont Cameroun couvre une zone d’environ 2500 km², dont quelques 750 km² sous couvert forestier. Il est constitué de plusieurs sous sites parmi lesquels on compte trois réserves forestières déjà classées et délimitées, et quatre sous sites en voie de classement. Ces trois réserves forestières sont:
• La réserve forestière de Bambuko créée en 1939 avec une superficie de 267 km².
• La réserve forestière de la rivière Mokoko (créée en 1952 couvre une superficie de 91 km².
• La réserve forestière du Sud Bakundu est située au Nord-est couvre une superficie de 194km².
Les autres sous sites en voie de classement sont les suivants:
• Le sous-site de la région côtière ou «West Coast» est situé sur le versant Sud-ouest du Mont Cameroun. avec une superficie de 360 km². Ce sous site est probablement la partie la plus riche et la plus diversifiée du Mont Cameroun Il possède l’un des points les plus humides du monde à savoir le Cap Debundscha qui reçoit 10 à 15 m de pluies par an. En plus, c’est l’unique partie du Mont Cameroun où la végétation s’étale du niveau de la mer jusqu’au sommet situé à 1750 m.
• La région côtière de Mabeta-Moliwe a une superficie de 36 km². Elle est située au pied du Mont Cameroun au versant Sud-est à l’Est de Limbe et s’élève jusqu´à 300 m d’altitude.
• La région côtière de la rivière Onge est située au Sud de la réserve forestière de la rivière Mokoko et couvre une surface de 180 km².
• Les villages d’altitude dénommés «Upper Villages» situés au Sud et au Sud-est du Mont Cameroun, s’étalent de Lower Boando au Sud à Bonakanda au Sud-est.
Relief et réseau hydrographique
Le site s’étale du niveau de la mer à 4095 m d’altitude au sommet du Mont Cameroun. C’est l’un des volcans les plus actifs d´Afrique, et le plus haut sommet de l´Afrique centro-occidentale. Il possède de nombreux petits cônes secondaires parmi lesquels le Mont Etinde qui culmine vers 1715 m, sur le flanc Sud au-dessus de Bakote. Malgré une pluviométrie abondante, on trouve peu de cours d´eau permanents sur le massif principal. Par contre le site est parcouru par de nombreux ruisseaux, sources, rivières et lacs, surtout en basse altitude .
Climat
La région du mont Cameroun a un climat subéquatorial sous régime de mousson à une saison sèche (novembre à mai) et une saison humide (juin à octobre). Le flanc Sudouest, face au flux de la mousson est excessivement pluvieux et humide avec plus de 12 m de pluie par an .
De plus, il y règne un climat à faibles précipitations et à forte humidité. L’humidité relative est très forte dans la zone côtière Ouest (moyenne annuelle 85%), elle diminue à moins de 75% pour les autres zones.
Végétation
Le Mont Cameroun a une richesse biologique unique avec un couvert végétal riche, dense et diversifié. C’est la seule zone en Afrique où la végétation s’étale du niveau de la mer jusqu’à son altitude maximale. Entre 500 m et 1800 m d’altitude sur les versants Nord-ouest et Ouest du Mont Cameroun. Il y a la «Brousses à éléphants» parce qu’il est le domaine favori des éléphants qui y trouvent une nourriture abondante. Cette végétation est formée de hautes plantes herbacées.
Faune
Le Mont Cameroun a une faune unique dont la répartition est régie par les conditions écologiques, l’hydrographie qui servent à l’alimentation d’une forte concentration des mammifères dans les forêts de basse altitude. On y rencontre des grands mammifères comme les éléphants, les chimpanzés, les phacochères, les babouins, les drills, et les guibs harnachés.
On rencontrait autrefois beaucoup d´éléphants de forêt sur toute la région de basse altitude autour du Mont Cameroun, mais actuellement ils ont été décimés et les derniers rescapés ne constituent qu’une population de 40 à 200 individus .
L´avifaune de haute et de basse altitude est abondante et diversifiée avec près de 210 espèces d’oiseaux. De plus, 20 des 28 espèces d´oiseaux endémiques des montagnes ont été recensées sur le Mont Cameroun. Le site possède également trois espèces endémiques de papillons, deux espèces endémiques de caméléons, une espèce endémique de lézard, et une espèce endémique d’écureuil.
Malheureusement le braconnage a largement contribué à la destruction de la faune sauvage et des équilibres naturels.
Peuplement humain
Plusieurs peuplements humains vivent autour du Mont Cameroun. La population est estimée à plus de 200 000 personnes réparties dans plus de 40 villages et 20 campements des plantations industrielles
Généralement, plusieurs plantes médicinales sont récoltées par les populations .
lundi 2 août 2010
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