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Balisto bleu

Je voulais partager mes passions le récifal,la musique et surtout faire revivre les souvenirs magiques de mon enfance au Cameroun et le CAMEROUN tout simplement vu par moi voilà c'est fait " merci éric pour ta contribution"

vendredi 28 mars 2025

 Mon quatrième roman est sorti, il s'intitule 

"Le mulâtre dogon des falaises de Bandiagara". c'est la suite de mon voyage dans le monde du peuple des dogons. ci-dessous le résumé.

Kounté doit son nom en hommage au grand sorcier de Bandiagara, dernièrement disparu, qui était la parole divine et la mémoire du village. Il est désormais l’unique héritier du clan royal et doit reprendre le flambeau pour perpétuer la lignée.

Pour ce faire, il aura une éducation dans la pure tradition des Dogons avec ses préceptes fondamentaux. Pour ses études, il part à Tombouctou et ensuite en Chine pour devenir médecin, car il est guidé par la médecine traditionnelle chinoise. Il se retrouve à Xi An pour une action humanitaire afin de faire grandir son village. Au hasard d’une rencontre, il rencontre une belle chinoise issue d’une grande famille très traditionaliste qui elle aussi descend d’une lignée royale. Le choc des cultures est énorme et pourtant ils étaient faits pour se rencontrer. Commence alors un long chemin fait de compréhension, de compromis, d’humanisme, de résignation et finalement l’amour vaincra.




voilà mon dossier de presse avec l'ensemble de mes ouvrages parus au 28/03/2025




Publié par balisto à 10:20 Aucun commentaire:

jeudi 7 novembre 2024

 Bonjour à toutes et à tous,


 Mon aventure littéraire continue avec la parution en 2022 de mon troisième roman intitulé " La lignée royale du guerrier dogon" aux Editions nombre 7



Soundiata Pa Diba guerrier Dogon, descendant d’une famille royale a hérité du bâton de parole, il est un excellent orateur et adoré des griots. Il est unanimement respecté des populations par sa droiture, son humanité et l’équité dans ses jugements. Sa première épouse après lui avoir donné des jumelles à la pure beauté des Peules, un véritable don des dieux, malheureusement ne peut plus avoir d’enfant.

Il est pris dans un affreux dilemme. 

Va-t-il accepter que la lignée royale s’éteigne après lui, faute d’héritier pour reprendre le flambeau ?

La tradition est plus forte, il lui en faut un. Avec sa deuxième épouse, il a une autre fille, c’est la malédiction des esprits qui le poursuit.

Alors interviendront des évènements imprévus, des rebondissements où il va nous faire vivre avec intensité ses espérances, ses déceptions, ses joies et ses peines.

Cependant son ardent désir d’accomplir la mission fixée par les ancêtres lui fera relever bien des défis, il reste toujours en quête d’un héritier pour perpétuer le nom de la lignée royale.


Ce troisième roman vous plonge dans l’histoire de la dynastie du roi Soundiata Keita fondateur de l’empire Mali au XIIIème siècle et du peuple mystérieux des Dogons. Avec toutes ses traditions, ses rituels séculaires, ses us et coutumes, le tout assorti de perpétuels compromis qui vont façonner la vie du clan. Il en ressort aussi une grande leçon d’humanisme, de tolérance avec de belles rencontres chargées d’émotions, d’amours tumultueux, de poésie et un grand voyage à travers le temps.


e

Publié par balisto à 07:02 Aucun commentaire:

mardi 31 août 2021

Bonjour à toutes et à tous


Voilà le retour d'un chroniqueur après la lecture de mon deuxième roman

Mon “ Ressenti”

C’est un avis tout à fait personnel.
Il n’engage que moi, et n’a pour but que de vous faire découvrir des romans qui m’ont plu.

Le “Ressenti“ de Jean-Paul

Le “Ressenti“ de Jean-Paul

Parce que lire, c'est vivre…

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ÉMOTION, DRAME

Pour l’amour de mon petit bout

13 août 2021le ressenti de Jean-Paul

de Thierry Essengue
Broché – janvier 2020
Éditeur : Copymédia




 Paõlo grandit à Bahia do Brazil, le berceau de ses ancêtres. Il est bercé par le son du carioca et par la culture multicolore de l’esprit et du corps, hérité de son père. Il est avide de liberté, de voyage à la recherche de belles rencontres et aussi d’amours passionnels. Au hasard d’une soirée, il rencontre la future femme de sa vie et quelques années après, il réalise son rêve, être père. Pourtant la vie va rapidement perturber ce rêve et son chemin deviendra un enfer.

Des années après, car la foi et l’abnégation qui ont animé son combat, ne l’ont jamais quitté, il retrouve son petit bout qui est devenu une jeune femme.
C’est alors un message d’amour chargé de tendresse, d’émotion et de poésie pour sa fille.

 

2021_059_Essengue Thierry - Pour l'amour de mon petit bout.jpg

 

Rarement dans mes lectures je n’ai autant haï…

Le récit se divise en trois parties.

C’est d’abord l’histoire d’un baroudeur…
Paõlo est un amoureux. Un amoureux des femmes, un amoureux des voyages, de liberté et d’Histoire aussi. Il est né et a grandit à Bahia, terre de ses ancêtres.
Il nous raconte son passé, sa famille, les liens avec son frère João tous les voyages qu’il a réalisé, son amour de Paris et de son architecture.

Puis c’est la rencontre avec Renelle…
Lors d’un dîner chez son frère qui lui présente Sophie, sa petite amie. Alors qu’il sortait d’une rupture, Paõlo va rencontrer celle qui sera la femme de sa vie !
Ils vont vivre alors trois années d’amour fou, de fusions et d’émotions…

Un jour, Paõlo parle à Renelle de son envie de devenir père, qui serait pour lui la consécration de leur couple…
Renelle ne se sent pas prête et lui demande un peu de temps. Régulièrement il va lui en parler jusqu’à ce que finalement elle accepte. Ensemble ils auront une petite fille, Hilda.
Très vite c’est toute leur vie qui bascule… Leurs rôles de parents n’est pas vécu de la même façon pour l’un et l’autre, à tel point que finalement ils se perdent. Quand Paõlo parle à Renelle de son désir de la quitter, elle lui annonce qu’il peut faire ce qu’il veut mais qu’il le paiera cher !

Commence alors une “guerre” que vous ne pourrez jamais imaginer. Jusqu’où peut aller la folie, la rancœur et la méchanceté. Bien sûr je me suis mis à la place de ce papa et j’ai souffert avec lui de le voir emporté dans un tourbillon de violence et d’injustice qu’il ne gère plus du tout. Toute sa vie est remise en cause.

Malgré la dureté du sujet, c’est un très beau roman. Le début fait rêver, il y a de très bons passages avec beaucoup d’émotions. L’écriture est fluide avec beaucoup de poésie. L’amour que porte le papa à sa fille malgré tout ce qu’il lui arrive est incroyable… malgré la colère et la rage qui bouillonne en lui. Il souffre de ne pas avoir vu son enfant depuis plusieurs années. Mais il est sûr qu’un jour elle lui reviendra.
Très beau moment de lecture !

Soyez indulgent pour les coquilles que vous trouverez par-ci, par-là…
Une nouvelle édition est prévue, elle sera revue et corrigée aux Éditions Sydney Laurent début septembre 2021.
Il serait dommage de passer à coté de cette histoire déchirante et belle à la fois.

À noter aussi que c’est Thierry Essengue qui a dessiné le visuel de la première de couverture, ainsi qu’un visuel dans le roman !

÷÷÷÷÷÷÷

Extraits :

« Le jour du départ est arrivé, je suis dans la file d’embarquement mon regard se disperse comme s’il cherchait quelque chose de précis. Non, je suis déjà dans l’envoûtement du départ. Me voilà dans l’avion et après trois heures trente de vol, nous sommes à Taormina. Je m’installe à l’hôtel et je m’aperçois avec bonheur que de la fenêtre de ma chambre, j’ai une vue imprenable sur le sommet de l’Etna. Le soir même, j’assiste à un fabuleux coucher de soleil que je mitraille avec mon appareil photo acheté pour l’occasion. Mes yeux suivent lentement cette clarté multicolore qui se perd derrière la montagne. J’ai envie de retenir cette chute vertigineuse pour qu’elle dure longtemps car je me délecte de ce spectacle si simple et pourtant extraordinaire. »
…/…
« Voilà quatre mois que je n’arrive pas à te voir, alors que j’ai respecté les exigences de ta mère, j’ai payé la pension alimentaire mais chaque fois, elle trouve une excuse pour m’empêcher de te voir. Je tente depuis des mois de t’avoir au téléphone en vain. Chaque fois que j’appelle, personne ne décroche. Je me déplace et je sonne à l’interphone, personne ne répond, alors que les volets sont ouverts et qu’il y a de la lumière dans la cuisine qui donne sur la façade, je suis certain que vous êtes là… Après plusieurs tentatives infructueuses, je repars chaque fois chez moi, le moral en berne. Ce rituel devient hélas habituel pour moi. Alors que j’étais prévenu, j’ai du mal à l’accepter et il est difficile pour moi de le vivre. Alors, je subis encore et encore. »

 

Pour l'amour de mon petit bout
Essengue Thierry2


Publié par balisto à 01:47 Aucun commentaire:
Libellés : la passion de l'écriture

dimanche 19 avril 2020

pour l'amour de mon petit bout

Voilà mon deuxième roman dans le prolongement de ma passion pour l'écriture, après mon premier roman un long chemin depuis la rivière des crevettes. Ce nouveau roman traite d'un sujet de société, le combat de certains pères pour leurs enfants après une séparation, ci-après le résumé:

Paõlo grandit à Bahia do Brazil, le berceau de ses ancêtres. Il est bercé par le son du carioca et par la culture multicolore de l’esprit et du corps, héritée de son père. Il est avide de liberté, de voyages à la recherche de belles rencontres et aussi d’amours passionnels. Au hasard d’une soirée, il rencontre la future femme de sa vie et quelques années après, il réalise son rêve, être père. Pourtant la vie va rapidement perturber ce rêve et son chemin deviendra un enfer.
Des années après, car la foi et l’abnégation qui ont animé son combat, ne l’ont jamais quitté, il retrouve son petit bout qui est devenu une jeune femme.
C’est alors un message d’amour chargé de tendresse, d’émotion et de poésie pour sa fille.


la prochaine étape est de trouver un nouvel éditeur. je commencerai les démarches après la fin de la période de confinement.    

A bientôt pour la suite  

un petit extrait:

Nous sommes déjà dimanche après-midi et malheureusement il faut penser à te ramener chez ta mère. Curieusement après le repas, ton comportement change subitement, j’ai l’impression que tu redoutes le retour chez elle. Tu m’appelles souvent, tu tournes ta tête, plutôt ton regard vers moi et sans rien dire tu me tends la main, tu veux juste que je la touche, alors que ton autre main est déjà dans la mienne. Cette histoire sans parole est très émouvante. Dans ton regard, il y a comme un mélange de message, de bonheur dissimulé. Ces expressions sont pourtant très marquées et traduisent de la souffrance, dans ton petit cœur. Quand je te regarde, tu me transmets toutes ces émotions. Tu es très proche de moi, je dirais même que tu es en permanence collée à moi. Je me pose alors cette question.
-      Ce petit être à côté de moi, que vit-il dans son cœur, si innocent ?
Si seulement je pouvais traduire le message dans tes yeux bleus si expressifs. Tu m’as aussitôt demandé :
-      Papa, c’est bientôt que je retourne dans la maison de ma maman ?
-      Bientôt, mais pas tout de suite, nous sommes encore longtemps ensemble !
Publié par balisto à 03:15 Aucun commentaire:
Libellés : la passion de l'écriture

lundi 1 janvier 2018

Un long chemien depuis la rivière des crevettes

Tout d'abord je souhaite une belle année 2018 chargée de bonheur, d'amour, d'émotion et de sérénité. Etant passionné d'écriture, de beaux mots et d'histoire, depuis l'adolescence, je viens de terminer mon premier roman intitulé " un long chemin depuis la rivière des crevettes ". j'ai mis deux ans à la finaliser, je l'ai auto édité, dans l'espoir de sensibiliser un grand éditeur, c'est l'un de mes souhaits en 2018. pour le moment je fais des dédicaces dans des librairies. je vous joins un résumé du roman et la première page du roman pour vous donner un aperçu. Pour tout contact au delà du blog, vous pouvez me contacter en message privé à l'adresse suivante: thes77@gmx.fr. « C’est l’histoire d’un métis, abandonné par sa mère dès son plus jeune âge, qui va mener le long combat d’une vie empreinte de deux cultures, depuis une enfance bercée par les mœurs de l’Afrique jusqu’à une maturité forgée par une forte résilience. Son chemin est ici parcouru par : - l’authenticité des dialogues - des épisodes de vie cocasses, épiques, émouvants ou dramatiques - des rencontres extraordinaires animées de valeurs humaines qui vont le faire voyager sur deux continents - des références historiques, culturelles et géographiques sur le Cameroun ». Un beau voyage en résumé. première page du roman: - Grand Sorcier nous sommes venus te voir non pas pour que tu demandes à tes ancêtres de veiller sur nous, comme tu le fais souvent quand nous rencontrons des difficultés ou la maladie. Non, Grand Sorcier nous sommes là, pour honorer la naissance de ton héritier. La nouvelle commence à se répandre, même au plus profond de la forêt. Samba continue d’expliquer au Grand Sorcier : - Depuis trois jours, je suis allé chasser les singes et les pangolins et j’ai rencontré un chasseur qui m’a dit que la nouvelle se répandait au village. Notre Grand Sorcier a enfin un héritier, après ses deux premières filles, dit le chasseur Samba. Grand Sorcier est un homme robuste, de taille moyenne, avec une mâchoire très carrée et une longue barbe dont les reflets blancs représentaient la sagesse. Il a des scarifications à chaque coin des yeux, signe ancestral de l’appartenance à la caste des sorciers. Samba est un vaillant chasseur, la forêt n’a plus de secret pour lui. Il y passe ses journées à chasser le gibier. Il est capable de courir pieds nus sur un terrain caillouteux, sans aucune difficulté. Il n’aime pas les chaussures des blancs. Il est la convoitise de toutes les jeunes filles du village, mais aucune n’avait encore été l’élue de son cœur. - Alors, ce petit Louis ? dit Samba - Oui ! répondit le Grand Sorcier, c’est vrai j’ai un héritier à qui je pourrais transmettre tous mes pouvoirs. Quand j’aurais rejoint les vénérés ancêtres, il pourra à son tour vous apporter toujours la protection au village, dit-il avec assurance. - Il est né quand exactement, le petit Louis ? demanda Samba. - Tu sais, dit Grand Sorcier, je ne connais pas bien le calendrier des blancs, mais je peux te dire que je me souviendrais longtemps de sa naissance car, la veille j’en avais rêvé et pourtant j’ai mis longtemps à m’endormir, je voyais les ancêtres dans le noir avec quelque chose dans les bras enveloppé dans un drap. J’ai alors senti qu’il arriverait cet héritier que j’attends depuis longtemps. Surtout, ce matin juste avant qu’il pousse son premier cri, je suis allé constater que les poules de mon poulailler étaient toutes mortes, décimées par cette maudite hyène qui rôde dans le village depuis une semaine, c’est la première fois que cela arrive. Je me souviendrais longtemps de cet événement qui correspond aussi à la fin de la saison des pluies, au grand dam de notre bétail. Mais je pense que ce sont les offrandes de nos ancêtres pour notre petit Louis....... à suivre......
Publié par balisto à 05:14 Aucun commentaire:
Libellés : la passion de l'écriture

vendredi 17 mars 2017

Le poète et dramaturge Derek Walcott, prix Nobel de littérature en 1992, est mort ce vendredi 17 mars à l'âge de 87 ans des suites d'une longue maladie à son domicile de Sainte-Lucie, la petite île des Caraïbes dont il est originaire. DEREK WALCOTT est né le 23 janvier 1930, l'auteur, qui a publié son premier recueil de poèmes à l'âge de 19 ans, a accédé à la notoriété en 1962 avec la publication de In a Green Night, qui réunissait des textes écrits entre 1948 et 1960. Il y évoquait déjà certains de ses thèmes de prédilection: les Caraïbes, leur histoire mouvementée, les traces du colonialisme et le post-colonialisme. Il s'est ensuite montré très prolifique, publiant une vingtaine de livres de poésie et des dizaines de pièces de théâtre. Son recueil le plus connu est sans doute "Omeros", publié en 1990 et librement inspiré de L'Iliade et de L'Odyssée d'Homère. Il commence à écrire dès l'âge de 9 ans. Lorsqu'il obtient le prix Nobel de littérature en 1992, il reste un auteur peu connu, même si le monde de la poésie de la littérature l'a depuis longtemps adoubé. "Il maîtrise mieux la langue anglaise que tous les auteurs anglais vivants", avait dit de lui le poète et romancier britannique Robert Graves. Pour autant, Derek Walcott n'a jamais publié de roman en près de 70 ans de carrière. Il est le premier prix nobel originaire de l'île st lucie le second était Arthur Lexis né en 1915 et décédé en 1991 il a té récompensé par le prix d'économie en 1979. Hommage à ce grand homme.
Publié par balisto à 13:03 Aucun commentaire:
Libellés : les noirs qui ont marqué l'histoire

dimanche 31 juillet 2016

l'ile de djébalé

"C'est en 1800 que les Allemands ont découvert Djébalè durant leur présence au Cameroun ". Au départ, une femme sirène nommée Djobalè. Et aujourd'hui, un village sans eau, ni électricité... Le nom de l'île est trouvé par l'épouse du 1er noir à arriver sur les lieux. La légende dit qu'il sortait avec une femme sirène nommée Djobalè. Une femme avec laquelle il aurait eu plusieurs enfants. D’où le nom Djébalè. Aux XVIIIe et XIXe siècles, des milliers d'esclaves furent déportés vers l'Amérique. Si l'Histoire a retenu le nom de Gorée (Sénégal), elle découvre tout juste l'existence du comptoir de Bimbia, au Cameroun. Des bambous d’Inde recourbés forment une voûte, comme une porte se refermant sur le visiteur. Sur l'île de djébalé, nous nous trouvons à l’entrée du comptoir négrier de Bimbia, un petit village juché sur les hauteurs de la ville balnéaire de Limbé, dans le sud-ouest du Cameroun. Découvert en 1987, Bimbia est aujourd’hui un site culturel classé au patrimoine national par l’État camerounais, qui rêve de l’inscrire au patrimoine mondial de l’Unesco. Des archéologues arpentent cette nouvelle "route de l’esclave" après qu’y ont été découverts de nombreux vestiges. Mais plusieurs années de recherches dans les archives et sur le terrain, entre Afrique, Europe et Amérique, seront encore nécessaires pour que Bimbia se transforme en un lieu de pèlerinage majeur. Il faut enjamber les restes d’un gué pour découvrir les ruines d’une dizaine de structures. Ce comptoir longtemps resté méconnu bénéficiait d’un environnement hostile, entre collines, ravins, volcan et côte rocheuse, qui n’offrait aux captifs aucune échappatoire… Repris par les historiens Stephen Fomin et Henry Kah et par l’archéologue Rachel Mariembe, des témoignages indiquent que, pendant la période d’intense commerce d’esclaves, les Isubus utilisaient ces obstacles naturels pour se cacher et se procuraient les esclaves dans l’arrière-pays. La position géographique de Bimbia était stratégique : sur le golfe de Guinée, à l’est de la baie de Biafra, entre Rio del Rey et Cameroon River (l’actuelle ville de Douala). Le maître des lieux, le roi Bilè, surnommé par les Anglais King William of Bimbia, était un homme d’affaires avisé, connu pour avoir convaincu les chefs des deux autres villages de l’État de prendre part au trafic, et pour l’avoir poursuivi après l’abolition de l’esclavage ! La tradition orale, confirmée par des recherches américaines, révèle que douze ou treize navires quittèrent Bimbia. Baptisé Falstaff, le premier a levé l’ancre en 1776 en direction de l’île Saint-Vincent. Le dernier, le Gabriel Dios Amigos, du capitaine Fena Manuel Gireau, parti en 1838, a accosté à Cuba. On retrouverait ainsi trace des esclaves qu’ils transportèrent en Caroline du Nord, au Brésil, en Guyane et à la Jamaïque. Au total, ce sont 2 393 hommes – 42,3 % d’enfants – qui embarquèrent à Bimbia, 2 078 étant parvenus à destination. Des notables de Dikolo et de Douala détiendraient encore des documents écrits datant de cette époque.l’un des vestiges les plus révélateurs de l’abjection de la traite bat en brèche la théorie de l’imposture : la mangeoire des esclaves, une auge oblongue sur laquelle il est possible d’observer des restes de chaîne métallique. A l’intérieur des bâtiments, désormais colonisés par des fromagers centenaires, se dressent encore de monumentaux pylônes de brique et de pierre. Des marques profondes suggèrent que les captifs y étaient enchaînés. Si Bimbia est depuis quatre ans sous le feu des projecteurs, c’est sans doute grâce à l’Ancestry Reconnection Program ("programme de retour aux origines"), initié aux États-Unis depuis des décennies par l’association ARK Jammers et qui vise à identifier les trajectoires des navires négriers. Se fondant sur des tests ADN de la firme américaine African Ancestry, il a permis de désigner Bimbia comme l’un des ports d’embarquement. Plus de 8 000 Africains-Américains, dont les acteurs et producteurs Eddy Murphy et Spike Lee, ou encore Quincy Jones, se sont ainsi découvert des racines dans l’actuel Cameroun. Et depuis 2010, ils sont plus de cent cinquante à y avoir entrepris une quête de soi, cherchant à retrouver un peu de la culture de leurs ancêtres. Lors de mon voyage au Cameroun en 2011, j'ai voyagé avec un groupes de noirs américains, dont une actrice de série télé très connue, qui retournait au Cameroun dans cet esprit. C'était pour moi aussi un retour au source. pour ces américains qui ont voyagés avec moi, ils se sont autobaptisés "Caméricains", ces Cameroonian Americans sont donc passés par Bimbia. Une étape à leurs yeux si symbolique et si incontournable qu’ils se soumettent aujourd’hui à une cérémonie de purification dans l’océan Atlantique, suscitant un regain d’intérêt et des levées de fonds. C’est d’ailleurs l’ambassade des États-Unis qui, la première, a décidé d’agir. c'est une chance pour l'histoire que le Cameroun ait à travers Bimbia permit au monde de se souvenir de cette période douloureuse qui a aussi frappé le Cameroun.
Publié par balisto à 13:21 Aucun commentaire:
Libellés : histoire du cameroun

samedi 7 mai 2016

l'institut goethe

En janvier 1961, le Dr Felix Th. Schnitzler a dispensé le premier cours d’allemand à Yaoundé. Il venait de Douala et avait emprunté le pont de la Sanaga qui relie les capitales économique, culturelle et politique. En automne de la même année, une succursale du Goethe-Institut a ouvert ses portes à Yaoundé. Le Cameroun et l’Allemagne se trouvaient respectivement en plein bouleversement politique lorsqu’en 1961 le Goethe-Institut ouvre ses portes à Yaoundé. Le Cameroun venait alors d’acquérir son indépendance un an auparavant et la division de l’Allemagne venait d’être scellée par la construction du mur de Berlin. Au départ, le travail du centre culturel allemand se limitait uniquement aux cours de langue. Dans les années 60 le programme du Goethe-Institut fut enrichi par des activités culturelles. En plus de la coopération avec le Ministère de la Culture et d’autres autres institutions culturelles camerounaises, la coopération avec les partenaires français restait d’une grande influence dans le travail de programmation culturelle. Le traité de l’Elysée signé en 1963 entre la France et l’Allemagne – les deux puissances coloniales d’antan – réglementait la coopération entre les deux états, y compris la coopération culturelle franco-allemande au Cameroun. La vie culturelle au Cameroun dans les années 60 – 70 était dominée par des tendances classico-traditionnelles. Le programme culturel du Goethe-Institut était dominé par des spectacles de musique classique ou de musique traditionnelle africaine. Afin de rendre populaires les rencontres interculturelles et d’atteindre un public plus jeune, des spectacles à caractère sportif furent insérés dans le programme culturel. La première période du programme culturel du Goethe-Institut essentiellement dominé par des manifestations à tendance classico-traditionnelle va connaître dans les années 80 un véritable bouleversement : l’opinion publique camerounaise commençait à discuter d’une part, du rôle des institutions culturelles étrangères dans le pays et d’autre part de toutes les questions liées au dialogue interculturel. Le Goethe-Institut tiendra compte de ce débat qui fera partie intégrante de son programme d’action. Ce débat se fera ressentir dans la coopération culturelle, entre autre à travers la collaboration entre artistes camerounais et allemands dans les domaines suivants : jazz, théâtre et art plastique. La collaboration entre plasticiens était dominée par des discussions sur la réorientation de la formation académique à dominance française, vers plus de spontanéité, de créativité, d’autonomie et de valorisation de l’individuel. La peinture ne semblait pas être le seul moyen adéquat d’expression pour la jeune génération d’artistes africains. Au contraire, ils commencèrent par des installations et des collages, et trouvèrent par exemple de grosses affinités avec le dadaïsme, qui avec ses exigences de changement des valeurs, touchait l’âme des jeunes artistes en herbe. L’arrivée du néodadaïste Timm Ullrichs en 1994 au Cameroun fut une sorte d’élément déclencheur pour les jeunes artistes camerounais qui commencèrent à comprendre que leur art et leur vie ne faisaient que un. On découvrit des formes expérimentales, de nouvelles mises en scène et formes, imprégnées des formes conventionnelles habituelles, purent éclore ; ces dernières travaillèrent pour la première fois de façon interdisciplinaire. C’est à ce moment là que les artistes camerounais commencèrent à travailler avec le film vidéo qu’ils lièrent à la performance en lieu public. Au fil des ans, on vit se développer, en étroite collaboration avec le Goethe-Institut Kamerun et les instituts Goethe d’Afrique, encore et toujours de nouvelles réflexions sur le devenir de l’art contemporain en Afrique, et comment celui-ci devrait être développé et présenté de façon collective. La période de prospérité des années 80 et 90 fut interrompue par des bouleversements politiques. Au Cameroun comme en Allemagne, le débat politique était dominé, d’une part par la crise économique de la fin des années 80 au Cameroun, et d’autre part par la chute du mur de Berlin et la réorientation de la politique internationale en Allemagne. Cette période a été marquée par des évènements marquants de politique intergouvernementale entre le Cameroun et l’Allemagne, à savoir la visite de l’ancien chancelier allemand Helmut Kohl au Cameroun en 1987. La signature en 1988 du traité culturel germano-camerounais encadrait ainsi juridiquement la coopération culturelle. Le traité culturel germano-camerounais jetait ainsi les bases fondamentales de l’engagement du Goethe-Institut dans le domaine de la coopération culturelle entre les deux pays. Pendant qu’au niveau de la coopération culturelle les nouvelles tendances suivaient leur cours, on renforçait parallèlement la coopération dans le domaine de l’éducation. La coopération avec le Ministère de l’Education et les inspecteurs d’allemand camerounais était et demeure importante pour la formation continue de professeurs, la promotion de l’échange, l’établissement de réseaux et le développement de programmes de bourses d’études. C’est dans cette foulée qu’on encouragea aussi bien le développement des programmes de formation professionnelle pour jeunes enseignants d’allemand, en collaboration avec le ministère camerounais de l’éducation, que la création des réseaux et d’échanges spécialisés en allemand langue étrangère à travers un programme de bourses, d’échanges et de recyclage des professeurs d’allemand. Cette coopération a atteint son point culminant entre autre en 2008 grâce à l’ouverture de deux centres d’apprentissage (SLZ) de la langue, en collaboration avec les structures partenaires camerounaise et l’initiative des écoles partenaires (PASCH) du ministère allemand de l’extérieur ; ce qui a conduit à l’ouverture de cinq écoles partenaires au Cameroun et deux écoles partenaires au Gabon en 2008. Depuis sa mise en place au Cameroun, plus de 50 ans se sont écoulés. L'institut Goethe restera à jamais un symbole pour la culture camerounaise.
Publié par balisto à 00:55 Aucun commentaire:
Libellés : histoire du cameroun

vendredi 30 janvier 2015

René caillié grand explorateur à tombouctou

Le 20 avril 1828, le jeune René Caillié à 28 ans découvre Tombouctou, une cité interdite aux chrétiens, sur les bords du Niger.
Elle était seulement connue d'après la description d'un voyageur du XVIe siècle, Léon l'Africain.Fils d'un boulanger misérable des Deux-Sèvres, René Caillié a grandi en rêvant aux noms mystérieux inscrits sur les cartes d'Afrique. Il se fait enrôler comme moussaillon sur une escadrille qui quitte Bordeaux pour le Sénégal le 27 avril 1816.René Caillié arrive à Saint-Louis-du-Sénégal. Là, il a connaissance d'une expédition anglaise partie sur les traces d'un célèbre explorateur écossais, Mungo Park, disparu depuis plus de dix ans dans l'Afrique intérieure. Démuni de tout, il tente de rejoindre l'expédition en question mais, trop épuisé, doit renoncer et retourne à Bordeaux.En 1824, il revient au Sénégal pour réaliser son rêve de jeunesse. Le gouverneur, le baron Roger, tente de le dissuader. Il lui fait valoir qu'un grand nombre d'Européens ont déjà perdu la vie en tentant de rejoindre Tombouctou.L'inconscient jeune homme ne veut rien entendre et s'obstine dans son rêve d'atteindre Tombouctou.Il rejoint un groupe de Maures et, en un an, apprend leurs coutumes ainsi que quelques rudiments de langue arabe. Il s'applique à déchiffrer le Coran. Enfin, le 19 avril 1827, il quitte Saint-Louis avec une petite caravane, se faisant passer pour un égyptien enlevé par les troupes de Bonaparte et désireux de revenir chez lui. Un an après son départ du Sénégal, il a le bonheur de toucher au but. Bonheur immédiatement terni par la réalité.Voilà Tombouctou, une ville Africaine assoupie entre le fleuve et le désert. Aucune trace des richesses espérées (toits en or, dallages...) ni d'une quelconque effervescence intellectuelle et religieuse. Après deux semaines durant lesquelles il accumule des notes entre les pages de son Coran, il prend le chemin du retour avec une caravane d'esclaves qui remonte vers le Maroc, dans des conditions plus dures que jamais. Le 5 décembre 1828, à Paris, en présence de l'illustre paléontologue Georges Cuvier, la Société de Géographie lui fait fête et lui remet la somme de 10.000 francs promise au premier Européen qui ramènerait une description de Tombouctou.
René Caillié publie son Journal d'un voyage à Tombouctou. C'est aussitôt un grand succès de librairie. Il revient dans sa région natale où il meurt le 17 mai 1838, à 38 ans, marié et père de quatre enfants.
Publié par balisto à 13:05 Aucun commentaire:
Libellés : histoire générale de l'Afrique

mardi 13 janvier 2015

Christ Brown

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Libellés : les cadors R&B

la chefferie de bamendjou

Au sud-ouest de Bafoussam dans le département des Hauts-Plateaux se trouve la chefferie de Bamendjou crée vers le 17ème siècle par le Fo’o Nleuc Mbah. Celui-ci, originaire de Bansoa dont il critique le régime politique, quitte le village et s’installe à Kouockeuh, un des quartiers de Bamendjou. Bamenjou (Mundzwo) signifie « les gens de petit malheur », nom donné par un prince Baham souvent ennuyé par Nleuc Mbah en traversant Kouockeuh. Au bout de la grande allée boisée qui mène à la chefferie on découvre une architecture toute traditionnelle. Deux cases de part et d’autre de l’entrée, la grande case Nemmoh décorée de piliers sculptés, celles des femmes en bambous croisés et un palais construit par Oumbé Massah au début du 20ème siècle. Sa majesté Rameau Jean-Philippe Tchendjou II Sokoudjou est sur le trône de Bamendjou depuis le 6 février 1953. Il succède à Nleuc Mbah, Tselà, Mba’a Koum, Takaà, Ta’ tedeu, Djon’ veu, Nédoum, Fgoum, Nzogatcha’, Takemtè, Fotsing, Takem, Tchendjou, et Tchideu. La chefferie comme telle dans la province de l’ouest est un état en miniature avec toute une constitution traditionnelle. Donc le Fô est au sommet, il est chef de l’état sur le plan traditionnel c’est-à-dire celui qui assure la sécurité, la santé des populations.Il y a 30 000 résidents et s'il faut parler même de la diaspora, Bamendjou renferme 60 00 habitants.à la veille de l’indépendance (1960) j’ai été beaucoup malmené a cause de mes opinions de ma manière de prendre position face à l’administration coloniale ce qui m’a valu 2 ans de résidence surveillée il a été interné dans beaucoup de prison de la république a cause de sa manière d’agir et de concevoir les choses. La chefferie possède également un intéressant musée inauguré en avril 2009. Une première partie retrace l’histoire de la chefferie, une seconde met en valeur la richesse artistique et créatrice du peuple Bamendjou. Le roi est lui-même sculpteur sur bois et sur bronze. Le musée est ouvert tous les jours de 8H30 à 17H30. Le festival biennal Chepan réunit le peuple tous les 2 ans durant toute une semaine pour valoriser et préserver ses acquis culturels.
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Libellés : histoire du cameroun

jeudi 30 octobre 2014

take 6

Publié par balisto à 16:22 Aucun commentaire:
Libellés : vidéo des pointures du jazz

mardi 30 septembre 2014

Kurt Von Morgen explorateur Allemand au Cameroun

Kurt Von Morgen fait ses études à l'école des cadets de Wahlstatt, puis à celle de Berlin. Il est nommé sous-lieutenant en 1878. Il part pour l'Afrique chargé de seconder (après la mort de malaria du lieutenant Tappenbeck) le lieutenant Kund pour une expédition au sud du Cameroun allemand. Kund étant tombé malade, Morgen le remplace. Il quitte donc la côte le 5 novembre 1889 avec cent vingt porteurs et atteint un mois plus tard le poste de Yaoundé, fondé quelques mois plus tôt par Kund et Tappenbeck. Il en part le 9 décembre pour le fleuve Sanaga qu'il traverse pour se diriger vers le plateau d'Adamaoua. Il part ensuite en direction de l'ouest et découvre le Mbam, affluent de la Sanaga. Il explore ensuite la région des Malimbas, dont la peuplade est proche des Bantous. Il doit ensuite pendant quatre mois se défendre des attaques des tribus côtières. Ensuite Morgen organise sa seconde expédition dans l'arrière-pays d'Adamaoua qui débute le 2 juin 1890. Il fonde à côté de Ndoumba (chef-lieu de la puissante tribu des Vutes), le nouveau poste de Kaiser-Wilhelmburg. Puis il explore les régions de Tibati, Banyo, et Ibi. Il retourne ensuite vers la côte par Bénoué et le fleuve Niger. Il s'arrête quelque temps à Lagos avant de rentrer en Allemagne, appelé à de nouvelles fonctions au ministère des Affaires étrangères. Il reçoit l'ordre de Caprivi de repartir pour le Kamerun en 1894, afin de réorganiser les forces de police, après un mutinerie qui a éclaté en décembre 1893. Il en profite aussi pour organiser deux expéditions, l'une militaire contre les Abos au nord de Douala, et une autre chez les Kpés au mont Cameroun. Il rencontre en 1896-1897 les forces anglaises du Soudan anglo-égyptien, en tant qu'observateur militaire, pendant l'expédition de Dongola contre les mahdistes. Il est nommé en 1897 attaché militaire à Constantinople avec le grade de capitaine. Il est encore observateur militaire, cette fois-ci pendant les événements de Thessalonique en 1897. Il fait ensuite partie des officiers chargés de l'organisation du pèlerinage du Kaiser en Terre sainte en 1898. Il est nommé aide-de-camp (Flügeladjutant) à cette occasion, puis major. Il est affecté à l'état-major en 1901. Curt Morgen est nommé commandant de bataillon du IVe régiment de grenadiers König Friedrich Wilhelm en janvier 1902 et nommé lieutenant-colonel en 1905. Il est affecté à l'état-major du 39e régiment de fusiliers du Bas-Rhin stationné à Düsseldorf. Il est ensuite colonel en 1908 et commande le XVe régiment d'infanterie Prinz Wilhelm der Niederlande (2e de Westphalie) stationné à Minden. Il devient Generalmajor en 1912 et commande la 81e brigade d'infanterie à Lübeck. Il y réside à la maison des Buddenbrook. Morgen est élevé au grade de lieutenant-général à Dantzig peu avant que n'éclate la Grande Guerre. Il commande jusqu'en novembre 1914 le Ier corps de réserve, puis le XVe. Il prend part à la bataille de Tannenberg et il est commandant militaire en Roumanie en 1916. Il est mis à disposition en janvier 1919. Curt Morgen est élevé à la noblesse prussienne en 1904 et reçoit donc le droit d'ajouter la particule « von » à son nom. Il reste jusqu'à ses derniers jours un monarchiste convaincu, fidèle à la Maison Hohenzollern même après 1918. Il est enterré au Ehrenfriedhof de Lübeck.
Publié par balisto à 14:23 Aucun commentaire:
Libellés : histoire du cameroun

lundi 1 septembre 2014

Severiano de Heredia maire noir de Paris en 1879

Severiano de Heredia est né en novembre 1836 à La Havane (Cuba) dans une famille de « mulâtres libres ». En 1845, il arrive à Paris en compagnie de sa mère adoptive, Madeleine Godefroy, épouse française de son « parrain » Ignacio Heredia y Campuzano, dont tout semble indiquer qu’il est en fait son père biologique. Le jeune Severiano termine brillamment ses études de rhétorique dans l’institution qui s’appelle alors le Collège Louis-le-Grand. Nous sommes en 1855.Rentier depuis le décès de son oncle en 1848, qui l’a laissé à l’abri du besoin, Severiano de Heredia entame une carrière de poète et de critique littéraire, avec un certain dilettantisme, et investit ses revenus dans l’immobilier. Il se marie en novembre 1868. Deux ans plus tard, il obtient la nationalité française. L’homme est ambitieux. Il se déclare républicain, et partisan de « la décentralisation départementale et communale, la séparation de l’Eglise et de l’Etat, et l’instruction universelle. » En avril 1873, il est élu au Conseil municipal de Paris pour le quartier des Ternes, dans le camp de la majorité républicaine radicale. C’est le seul « homme de couleur » au Conseil. En 1879, après six ans de mandat, c’est la consécration. Severiano de Heredia devient, à 42 ans, président du Conseil municipal de Paris. Soit l’équivalent du maire de Paris aujourd’hui. Il le demeurera pendant six mois, comme c’était l’usage à l’époque dans un système de rotation sophistiqué. Poursuivant ses ambitions, bénéficiant d’amitiés politiques et dans la franc-maçonnerie, le Franco-cubain est élu député du XVIIe arrondissement de Paris en août 1881. Il assumera deux mandats. L’un sous l’étiquette de l’Union républicaine, le suivant sous celui de la Gauche radicale. Il participe même aux travaux parlementaires « il a été prolixe et sans éclipses », en particulier sur les questions économiques et sociales ainsi que sur les questions budgétaires et municipales. Pour une courte période, de mai à décembre 1887, Severiano de Heredia sera également ministre des Travaux publics dans le cabinet de Maurice Rouvier. De retour sur les bancs de l’Assemblée, il terminera son mandat en novembre 1889.Pour autant, cette brillante carrière ne fut pas qu’un long fleuve tranquille. Les préjugés racistes se réveillèrent particulièrement lorsque Severiano de Heredia fut nommé ministre. On lui reprochait moins son action gouvernementale que sa couleur, et il fut affublé de qualificatifs tels que « le nègre du ministère », « nègre roublard aux grosses lippes », « ministre chocolat », et autres joyeusetés. Ce métis appelé aux plus hautes fonctions de l’administration dérangeait, et ce fut tout à son mérite d’avoir superbement ignoré ces quolibets, ouvrant la voie à d’autres grands serviteurs de l’Etat « de couleur », comme Félix Eboué ou Gaston Monnerville, entre autres. Décédé en février 1901, Severiano de Heredia repose au cimetière parisien des Batignolles.
Publié par balisto à 12:54 Aucun commentaire:
Libellés : les noirs qui ont marqué l'histoire

samedi 23 août 2014

l’ascension du col de l'izoard une épreuve

le 7 août 2014 j'ai réalisé un des mes rêves, après l'ascension du col du galibier en 2012 dans les hautes alpes, j'ai réussi à gravir le col de l'izoard, le col mythique du tour de france.Je suis parti de la station puy st vincent à 1404 m d'altitude à 8h du matin et 3 h 32 mn et 42 km 300 après j'ai atteint le col de l'izoard à 2360 m d'altitude. Le dénivelé varie entre 5,2 et 9,7 pour le 4 derniers kms. Encore une fois je suis allé au bout de moi même . Au départ le but était d'aller jusqu'au bout et surtout ne pas abandonner. L'une des difficultés est qu'il est souhaitable de na pas s'arrêter en chemin, car il est quasiment impossible de redémarrer dans la côte. Le plus drôle est qu'à 500 m de l'arrivée il y a un photographe qui vous demande de sourire pour la photo, alors qu'on est en zone rouge mais il faut faire bonne figure tant bien que mal. Au sommet il y a une ambiance extraordinaire de tous les cyclistes qui tentent l'aventure. On se congratule tous car chacun sait ce que représente cette montée, c'est magique, nous sommes à ce moment là tous des héros ou des fous ça dépend comment on voit les choses, pour moi c'est tout sauf fou quelque soit l'âge. Le prochain, col sera celui du granon toujours vers le col du lautaret avec une arrivée à 2413 m d'altitude avec un dénivellé moyen de 7,1 avec une montée à 11% par endroit, il est à 37 km de puy st vincent c'est pour l'année prochaine.
Publié par balisto à 13:30 Aucun commentaire:
Libellés : sport et loisirs

lundi 11 août 2014

balisto reef

Une nouvelle vidéo de mon bac en août 2014
Publié par balisto à 10:55 Aucun commentaire:
Libellés : vidéo de mon bac

dimanche 27 juillet 2014

babyface & toni braxton deux géants de la soul

album sublime
Publié par balisto à 10:56 Aucun commentaire:
Libellés : les cadors de la soul music

dimanche 20 juillet 2014

timberlake & michael jackson "forever"

Publié par balisto à 13:44 Aucun commentaire:
Libellés : les cadors R&B

le parc national de LOBEKE (suite )

Le parc national Lobeke est situé dans la partie Est du Cameroun en plein cœur de la forêt équatoriale humide. Il fait partie des neufs parcs nationaux du Cameroun, Ce n'est pas le plus grand, mais c'est celui qui contient une grande variété d'animaux. Ce parc, qui fait partie du bassin du Congo, est situé à l’extrême Sud-est du Cameroun. Il couvre une superficie de 217 854 ha. Créé le 19 mars 2001, la gestion du parc s’inscrit dans le cadre de l’initiative de conservation transfrontalière, connue sous le nom de Trinational de la Sangha (TNS). C’est un paysage prioritaire de conservation de la biodiversité qui regroupe, en plus du parc national de Lobéké, la réserve spéciale de Dzangha-Sangha (République Centre Africaine) et le Parc national de Nouabalé-Ndoki (Congo-Brazzaville). Lobéké dispose d’un réseau de clairières marécageuses en particulier sur le flanc oriental du parc.Le Parc de Lobeke fait partie du Tri national de la Sangha,créé en 1999. Dans cette forêt vivent quelques pygmees Baka et les Bangando, peuples liés par un système de 'troc' ancestral qui gère aussi le parc. Cette forêt abrite également un très grand nombre de gorilles de plaine, des chimpanzés et des éléphants . Les communautés locales, soutenu par Le WWF, ont réussi à force d'acharnement et conviction, à un projet de conservation d’utilisation raisonnée des ressources de la forêt qui abrite en particulier un grand nombre de gorilles de plaine, de chimpanzés et d'éléphants. Quelques photos des merveilleux animaux de ce parc.
Si d'aventure vous voulez découvrir d'autres parcs que ceux connus du botswana, de la namibie, du kenya etc.... tentez l'aventure au nord du Cameroun.
Publié par balisto à 10:26 Aucun commentaire:
Libellés : les régions du Cameroun
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